Ritaline : intérêt et risques chez l’enfant

Cette page rédigée par le Dr Dupagne contient une synthèse des informations disponibles sur le médicament RITALINE® lorsqu'il est utilisé chez l'enfant et l'adolescent.

ritaline boites et gelules large

 

Le méthylphénidate, principe actif de la RITALINE, est commercialisé sous d'autres noms de marque : RILATINE (en Belgique), RITALIN, DAYTRANA, METHYLIN, ATTENTA, METADATE, RITALINA, HYNIDATE, QUASYM, et bien sûr des médicaments génériques dont le nom contient le mot méthylphénidate. Les informations qui suivent sont valables pour tous ces produits. Les variantes concernent le délai et surtout la durée d'action du méthylphénidate après ingestion du médicament

Qu'attend-on de ce produit ?

La RITALINE©/méthylphénidate est un médicament psychostimulant. Le méthylphénidate stimule certaines régions du cerveau et  lutte contre l'endormissement. Il est donc utilisé pour traiter la narcolepsie, maladie qui provoque des accès de sommeil incontrôlables. Mais son usage le plus répandu concerne le traitement du déficit de l'attention associé ou non à l'hyperactivité (TDAH). En effet, chez les sujets présentant un TDAH,  les effets du méthylphénidate sont particuliers, quasiment inversés par rapport à ceux observés chez les autres sujets, par exemple :

  • Amélioration de la concentration, de l'écoute.
  • Diminution de l'impatience et de l'impulsivité.
  • Diminution de l'agitation physique.

Pour autant, tous les enfants TDAH ne tirent pas forcément bénéfice de ce médicament. Certains ne ressentent pas d'effets positifs, d'autres souffrent d'effets indésirables trop gênants (voir plus loin ou ici)

Comme vous l'avez peut-être lu dans le livre, le TDAH n'est pas une maladie, mais un caractère particulier qui fait mauvais ménage avec la scolarité, les règles, l'immobilité et les contraintes.

Le méthylphénidate contenu dans la RITALINE permet de modifier le caractère des enfants Zappeurs/TDAH pour les adapter à des contraintes sociales ou scolaires qui ne sont pas faites pour eux. Les zappeurs sont programmés génétiquement pour être des chasseurs ou des guerriers : mobiles, intuitifs et autonomes. A l'école, ils sont contraints de vivre et de travailler en groupe, dans le respect des règles, et sans bouger. Il existe un débat très actif entre ceux qui considèrent le méthylphénidate comme un médicament utile pour corriger un handicap scolaire ou social lié à une immaturité cérébrale, et ceux qui pensent qu'il est anormal de devoir modifier chimiquement le caractère des enfants remuants pour qu'ils se plient à l'école et aux contraintes sociales.

Comment ça marche ?  Mode d'action de la RITALINE/méthylphénidate

Le méthyphénidate, principe actif unique de la RITALINE, est un psychostimulant apparenté aux amphétamines.

Comme pour beaucoup de psychotropes (médicaments agissant sur le cerveau), le mode d'action du méthyphénidate n'est pas connu avec certitude. Il modifie la transmission de l'influx nerveux entre les neurones, au niveau de leurs connexions qui sont appelées synapses :

synapse-libre-grande-fr-avec-explications

 

Le méthylphénidate semble augmenter la concentration de certains neurotransmetteurs (agents chimiques) dans la fente synaptique, notamment la noradrénaline et la dopamine. En fait, il est plus honnête de dire que nous ne savons pas vraiment comment fonctionne ce médicament, comme c'est le cas pour l'immense majorité de ceux qui agissent sur le psychisme, découverts généralement par tâtonnement en testant de nombreuses molécules sur des rats...

Ce produit a été breveté en 1954 par le laboratoire CIBA (devenu Novartis depuis). Le chimiste qui l'a découvert lui a donné le surnom de son épouse : Rita.

Le méthylphénidate étant un psychostimulant, il a été initialement utilisé pour traiter la dépression et la narcolepsie. Son effet positif chez les hyperactifs est une découverte fortuite, puisqu'il a chez eux un effet inverse de celui observé chez le sujet "normal".

Il est fondamental de comprendre que l'effet du méthylphénidate (hors surdosage) est souvent différent chez le sujet normal et chez l'hyperactif.

- Chez le sujet normal, il va induire une excitation, une agitation, une irritabilité et empêcher le sommeil (comme les amphétamines).

- Chez beaucoup de zappeurs/ TDAH, à la dose optimale (différente d'une personne à l'autre),  l'effet est inverse : le méthylphénidate favorise la concentration, améliore la patience, diminue l'agitation naturelle de l'hyperactif et favorise l'endormissement (mais peut tout de même induire des troubles du sommeil retardés). Ces effets positifs sont détaillés plus bas. Pour autant, le méthylphénidate n'est pas efficace chez tous les zappeurs/TDAH et certains ressentent uniquement les effets dérangeants, comme des sujets normaux.

En pratique, les choses sont moins tranchées. De nombreux sujets dits "normaux" ont en fait des traits mineurs de TDAH et peuvent ressentir des effets positifs en prenant du méthylphénidate, notamment sur la concentration. Il n'est donc pas possible d'affirmer qu'un personne chez qui le méthylphénidate a un effet positif présente un TDAH.

Quels sont les bénéfices attendus chez l'enfant TDAH ?

Les enfants zappeurs/TDAH ne réagissent pas tous favorablement au méthylphénidate. Mais lorsque des effets positifs se manifestent, ils sont généralement les suivants :

  • Amélioration de la capacité à se concentrer sur le travail scolaire (enfants) et le rangement.
  • Amélioration de la patience et de l'attention en classe.
  • Diminution du sentiment de frustration : la personne traitée s'énerve et se met en colère moins facilement grâce au traitement.
  • Diminution de l'agitation physique (si elle existait) : jambes en mouvement permanent en position assise par exemple, ou tics des mains.
  • Amélioration de la capacité à terminer les tâches commencées.
  • Diminution de la tendance à couper la parole ou à répondre avant d'avoir entendu la fin de la question.
  • Diminution de la tendance à perdre ou oublier ses objets personnels.

Cela ne signifie pas que tous ces effets positifs seront observés chez tous les zappeurs/TDAH sous traitement. Encore une fois, certains zappeurs authentiques ne supportent pas la RITALINE ou n'en tirent aucun bénéfice.

Quels sont les risques de la RITALINE et des autres produits contenant du méthylphénidate

Dans l'ensemble, après des nombreuses années de recul, il est possible d'affirmer que malgré sa parenté avec les amphétamines, l'utilisation du méthylphénidate chez l'enfant Zappeur/TDAH expose à peu de risques sérieux. Pour autant, il ne s'agit pas d'un traitement anodin.

Dans un rapport publié en juillet 2013, l'Agence du médicament française (ANSM) est plutôt rassurante, tout en exprimant la nécessité de poursuivre une surveillance étroite des usages du méthylphénidate :

"Le méthylphénidate est indiqué dans le cadre d’une prise en charge globale du TDAH chez l'enfant de 6 ans et plus, en complément des mesures correctives psychologiques, éducatives, sociales et familiales, lorsque celles-ci seules s'avèrent insuffisantes.

Les données collectées et présentées dans ce rapport n’ont pas identifié de nouveau risque et ont permis de confirmer la balance bénéfice/risque positive du méthylphénidate lorsqu’il est utilisé sur la base d’un diagnostic bien établi et dans le respect des conditions d’utilisation."

Entre 2005 et 2011, environ 400 effets indésirables ont été notifiés aux centres de pharmacovigilance français, correspondant à plusieurs dizaines de milliers de personnes traitées.

Parmi ces effets indésirables, il n'est pas possible de discerner ceux qui concernent les enfants des adultes, ni les sujets TDAH des sujets non TDAH chez qui le méthylphénidate a été testé sans succès. En effet, en cas de doute, les médecins spécialisés dans le TDAH prescrivent souvent du méthylphénidate à titre de test. Cette pratique expose au signalement  d'effets indésirables psychiques qui n'auraient pas été constatés chez des sujets réellement TDAH.

De plus, ces effets indésirables sont notifiés s'ils sont apparus pendant le traitement, mais dans la plupart des cas, il est difficile d'affirmer avec certitude que c'est le médicament qui en est responsable. À l'inverse, de nombreux effets indésirables ne sont pas déclarés du fait de la lourdeur de la procédure de déclaration.

En pratique, les effets indésirable graves sont très rares et ne peuvent être imputés avec certitude au produit. Jusqu'à preuve du contraire, le méthylphénidate peut être considéré comme un médicament peu dangereux chez l'enfant.

Voici la répartition de ces effets indésirables1

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Attention, les pourcentages ne représentent pas la probabilité de voir survenir ces effets  indésirables, mais leur répartition dans chacune de ces catégories chez les patients qui présentent au moins un effet indésirable signalé aux centres de pharmacovigilance ou aux laboratoires.

Certaines catégories sont un peu floues : "troubles généraux", "anomalies au site d'administration", "mésusage"... Ce flou est lié au mode de recueil et de classement de ces effets indésirables qui est le même pour tous les médicaments.

Les effets indésirables neuro-psychiatriques sont bien sûr au premier plan. Les plus fréquents sont la nervosité, les insomnies et les maux de tête, qui concernent un enfant sur dix prenant ce médicament.

Viennent ensuite l'accélération du rythme cardiaque et de la pression artérielle. Si ces effets secondaires sont fréquents, les accidents cardiovasculaire ou cérébraux sont exceptionnels, concernent surtout les adultes traités, et les rares cas recensés ne peuvent être attribués avec certitude au traitement.

Enfin, il existe une incertitude sur le risque de ralentissement de la croissance chez l'enfant. Nous manquons d'études à long terme pour apprécier ce risque qui est suspecté mais non prouvé. Les travaux en cours permettront peut-être d'avoir plus de données sur ce sujet.

Pour en savoir plus sur les dangers et effets indésirables du méthylphénidate, consultez cet article détaillé.

Je trouve la notice contenue dans les boîtes de RITALINE peu informative : il s'agit plus d'un document légal destiné à protéger juridiquement le laboratoire et les autorités sanitaires que d'un outil utile au patient. La majorité des effets secondaires reportés ne sont pas imputables avec certitude au médicament et la liste globale donne une impression effrayante déconnectée de la réalité. Ce travers des notices n'est pas propre à la RITALINE et vaut pour beaucoup de médicaments. La majorité de ces effets indésirables sont aussi constatés chez les patients qui prennent médicament inactif (effet nocebo, inverse de l'effet placebo).

La RITALINE est elle une drogue ?

La forte parenté chimique de la RITALINE (méthylphénidate) avec les amphétamines est à l'origine d'une inquiétude sur cette molécule. S'agit-il d'une drogue ? La réponse à cette question n'est pas simple.

En France, le mot drogue2 désigne généralement un produit :

  • Qui génère une dépendance, c'est à dire un besoin difficile à réprimer de continuer à consommer le produit.
  • Qui expose à une accoutumance, c'est à dire une nécessité d'augmenter progressivement sa dose pour conserver son effet.
  • Qui est toxique à court ou long terme.

Dans le cadre d'un usage thérapeutique normal, ces caractéristiques ne sont pas celles du méthylphénidate. Chez l'enfant notamment, la difficulté n'est pas de les sevrer de la RITALINE, mais de les encourager à poursuivre leur traitement dont ils sont rarement demandeurs, même s'ils constatent une amélioration de leurs performances scolaire.

La dépendance est donc quasi inexistante, de même que l'accoutumance.

Ce n'est pas vrai chez l'adulte, qui peut chercher dans ce produit une excitation artificielle. C'est pourquoi ce produit est classé dans les "stupéfiants" en France, d'où le lourd carcan administratif qui encadre sa prescription.

Dans la grande majorité de ses usages, ce produit ne peut donc être assimilé à une drogue. La dépendance et l'accoutumance ne concernent qu'une petite partie des consommateurs, essentiellement adultes.

Certains suspectent la RITALINE de pouvoir favoriser ultérieurement l'usage de drogues chez l'adolescent traité. Aucune preuve ne vient étayer cette crainte. Les zappeurs/TDAH sont connus pour être sensibles aux addictions en général et rien ne prouve que la prise de RITALINE dans l'enfance vienne augmenter ce risque.

Quelles sont les contre-indications de la RITALINE/méthylphénidate ?

Contre-indications cardiovasculaires

Le méthylphénidate étant souvent à l'origine d'une accélération du coeur et d'une augmentation de la tension artérielle, il ne doit pas être utilisé en cas de maladie du coeur significative ou d'hypertension artérielle sévère, rares chez l'enfant. Un examen médical est recommandé avant la première utilisation de ce produit, avec auscultation cardiaque et prise de la tension artérielle. Les problèmes cardiaques survenus chez des parents proches de la personne qui recevra le médicament doivent également être signalés au médecin qui jugera s'ils constituent ou non une contre-indication. Par sécurité, le méthylphénidate est contre-indiqué en cas d'hypertension oculaire (glaucome chronique) également très rare chez l'enfant.

Le méthylphénidate est contre-indiqué en cas de malformation vasculaire cérébrale connue (anévrisme cérébral)  ou d'antécédent d'accident vasculaire cérébral.

Il s'agit de mesures de précaution. A l'heure actuelle, la toxicité cardiovasculaire du méthylphénidate chez l'enfant n'est pas établie.

Contre-indications psychiatriques

Toutes les maladies psychiatriques préexistantes susceptibles d'être aggravées par un psychostimulant contre-indiquent l'usage du méthylphénidate, et notamment la schizophrénie et la psychose hallucinatoire. Par précaution, ce médicament est contre-indiqué en cas d'idées suicidaires, de dépression sévère, d'anorexie mentale et de troubles graves de la personnalité.

Autres contre-indications

Le méthylphénidate est contre-indiqué chez les enfants allergiques à cette molécule, ou à l'amidon de blé utilisé comme excipient. Il s'agit bien d'une allergie au blé et non d'une intolérance au gluten qui est un problème différent. La quantité de gluten contenue dans le médicament est infinitésimale.

Par précaution, la RITALINE est contre-indiquée en cas d'excès d'hormones thyroïdiennes dans le sang lié à une maladie de la glande thyroïde, car l'accélération du coeur provoquée par le méthylphénidate s'ajouterait à celle induite par l'excès d'hormones. Le méthylphénidate n'a pas d'action sur la glande thyroïde elle-même et n'est pas contre-indiqué en cas d'augmentation du volume de la glande (goître) sans excès d'hormones dans le sang.

Comment utiliser la RITALINE ?

Contrairement à d'autres médicaments, l'action du méthylphénidate est immédiate et une prise répétée sur plusieurs jours n'est pas nécessaire pour obtenir l'effet recherché : le médicament agit pendant les heures qui suivent sa prise, et l'effet disparaît dès le lendemain. Il n'est donc pas obligatoire de le prendre tous les jours. Lorsque les problèmes sont surtout rencontrés à l'école, il est souvent conseillé d'arrêter le traitement le week-end ou pendant les vacances.

La durée d'action du méthylphénidate est brève, de l'ordre de 4 heures. Pour éviter de devoir multiplier les prises de médicament dans la journée, les industriels ont mis au point des procédés qui permettent d'étaler dans le temps l'absorption du médicament par l'intestin après son ingestion. Certains comprimés ou gélules contiennent donc un mélange de différentes formes de méthylphénidate qui passent plus ou moins vite dans le sang après leur ingestion. Ces formulations portent le nom de LP (Libération Prolongée) ou LM (Libération Modifiée). Elles permettent d'augmenter la durée d'action du produit pour couvrir la journée : une partie du produit fera effet rapidement, mais brièvement, tandis qu'une autre partie agira avec un délai, prenant le relai de la précédente.

Le choix de la bonne formulation et du bon dosage demande des tâtonnements ; plusieurs consultations sont souvent nécessaires chez le spécialiste qui a initié le traitement pour arriver à la posologie optimale((En France, la prescription initiale de la RITALINE est réservée aux services hospitaliers spécialisés en neurologie, en pédiatrie, en psychiatrie et dans les troubles du sommeil. Cette ordonnance peut être renouvelée pendant un an par le médecin traitant (ou un autre médecin).)). Le traitement pourra ensuite être renouvelé par le médecin traitant pendant un an, ou plus précisément 12 fois 28 jours en France où l'Assurance-maladie est réglée sur le mois lunaire.

Quelles sont les interactions médicamenteuses de la RITALINE ?

Le méthylphénidate n'est pas connu pour provoquer des interactions significatives avec d'autres médicaments, en dehors de certains antidépresseurs qui ne sont pas utilisés chez l'enfant. Néanmoins, par mesure de prudence, il est recommandé :

  • D'inciter les adolescents à ne pas consommer d'alcool.
  • De signaler la prise de ce médicament avant toute anesthésie.
  • D'être vigilant en cas d'initiation ou d'arrêt de traitement par méthylphénidate chez les enfants consommant pas ailleurs d'autres médicaments neuro-psychiatriques ou des traitements chroniques nécessitant un ajustement précis de leur posologie : une légère modification de leur effet par le méthylphénidate  ne peut être exclue. Le moindre doute doit conduire à consulter son médecin traitant.

Un enfant sous RITALINE peut recevoir des médicaments courants sans risque (antifièvres, antidouleurs, antibiotiques).

Quels sont les produit disponibles en France ?

Voici les produits contenant du méthylphénidate autorisés actuellement en France (source : Haute Autorité de Santé). Certains peuvent ne pas être encore commercialisés.

La durée d'action du méthylphénidate est courte, de l'ordre de 4 heures. L'industrie pharmaceutique a donc créé des procédés pour retarder l'absorption du produit, par exemple en le plaçant dans des granules qui se dissolvent lentement dans l'intestin. Ces procédés permettent d'étendre la durée d'action du produit à 8 heures ou plus.

Certains comprimés ou gélules contiennent donc un mélange de méthylphénidate "normal" LI (Libération Immédiate dans l'intestin) et LP (Libération Prolongée) ou LM (Libération Modifiée), pour un effet régulier et stable dans la journée. La durée d'action de chaque produit est indiquée dans le tableau, comme indiqué dans le tableau. Il existe une forme de RITALINE LP dosée à 10 mg qui n'est pas indiquée dans le tableau.

Ritaline-tableau CP 3octobre2012

 

Combien coûte la RITALINE, est-elle prise en charge par les assurances médicales ?

En France, la RITALINE est remboursée à 65% par l'assurance maladie. Si vous avez souscrit à une mutuelle ou complémentaire santé, ce médicament sera remboursé intégralement.

En France toujours, le prix des différentes présentations est fixe :

Prix et présentations commercialisées en France

Produit Présentation Remb. Prix
RITALINE 10 Boîte de 30 comprimés 65% 6.76€
RITALINE 10 LP Flacon de 28 gélules 65% 17.46€
RITALINE 20 LP Flacon de 28 gélules 65% 25.87€
RITALINE 30 LP Flacon de 28 gélules 65% 32.66€
RITALINE 40 LP Flacon de 28 gélules 65% 40.77€

En résumé

Le méthylphénidate/RITALINE est un médicament qui peut être utile chez certain(e)s zappeurs ou zappeuses. Son effet est parfois spectaculaire, notamment sur la scolarité, comme il peut être nul, voir délétère. Sa prescription expose à des risques très faibles, mais non nuls, et sa prescription doit être précédée d'une éducation familiale destinée à faire découvrir au zappeur et à sa famille les ressorts de ce caractère particulier qui ne constitue pas une maladie. Des stratégies d'adaptation bien assimilées suffisent souvent à gérer les problèmes scolaires ou comportementaux.

L'idéal est d'offrir aux zappeurs une école faite pour eux, ce qui est tristement quasi impossible en France. Dans la mesure où la scolarité constitue un filtre social permettant d'accéder aux métiers les mieux rémunérés, il est compréhensible que des parents préoccupés par l'avenir de leurs enfants poussent au traitement médicamenteux. Tout l'art du médecin sera de trouver un juste milieu dans son approche thérapeutique : toujours privilégier la pédagogie familiale et les mesures d'adaptation, mais savoir aussi prescrire lorsque c'est socialement (et non médicalement) nécessaire.

Difficile dilemme !

 


  1. Mise à jour 2012 des données de pharmacovigilance par le Centre Régional de Reims Champagne-Ardenne - source 

  2. Le mot anglais "drug" qui désigne un médicament, est souvent traduit à tort par "drogue" en Français. Un Drugstore n'est pas un magasin qui vend de la drogue :-). 

158 réflexions au sujet de « Ritaline : intérêt et risques chez l’enfant »

  1. Intéressant et détaillé, mais c'est très franco-français. Or il existe de nombreuses données internationales sur ce produit. Ces références sont incontournables.
    Plus d'infos à partir du site rxisk.org (se logguer pour accéder aux données). Je poste sur FB et twitter un exemple des données disponibles : un screenshot d'un cloud de tous les effets indésirables répertoriés avec la sévérité et la fréquence de ces effets. Nombreuses autres données.

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  2. Ok.
    Perso, les réponses que je cherche sur la ritaline et que je ne trouve nulle part:

    - à partir de quel âge chez l'enfant l'effet anti-hyperactif de la ritaline s'inverse-t-il?
    (à moins que ce ne soit l'hyperactivité qui ne perdure pas au-delà d'un certain âge, quel que soit le traitement?)

    - comment fait-on pour déterminer qu'un enfant a un risque schizophrénique alors que la schizophrénie ne se déclare qu'après l'adolescence? Exple: mon fils est agité pendant son enfance, il déclare ensuite une schizophrénie comme jeune adulte. Que se serait-il passé si je lui avais donné de la ritaline pendant son enfance?

    - les dérivés d'amphétamine sont tous dangereux pour le coeur (on a fait tout un sac pour le Mediator, mais c'est valable pour tous les dérivés d'amphétamines. Exple: le baclofène. Ameisen meurt à 60 ans d'une crise cardiaque...). Quelles sont les conséquences sur la longévité pour des patients sous traitement pendant des années avec la ritaline? A-t-on un recul suffisant?

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  3. Dominique Dupagne

    Bonjour
    Il n'y a pas de raisons pour que l'effet de la Ritaline s'inverse avec l'âge, puisque le trouble/caractère reste présent. L'adulte s'y adapte mieux, c'est tout.

    Il n'y a pas d'enfant à risque schizophrénique, en dehors d'un jumeau vrai de schizophrène. S'il y a des symtômes évocateurs débutants, c'est autre chose.

    Rien ne permet de penser que la Ritaline va empêcher une psychose, ou déclencher une schizophrénie qui ne serait jamais apparue.

    Vous vous trompez pour les amphétamines et le Mediator. C'est tout le drame de ce produit : on a cru que le problème valvulaire était lié à la classe des amphétamines, ce qui s'est révélé faux, c'était la classe des fenfluramines.

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    1. Nicholas Anderson

      "Il n’y a pas de raisons pour que l’effet de la Ritaline s’inverse avec l’âge"
      Si Dominique,
      A peu pres 1/3 des TDAH guérissent spontanément, il est donc logique que la Ritaline ait un effet "inverse" chez ces patients.

      Cote cardiaque: On a BEAUCOUP de recul avec les amphetamines depuis 1880 et la Ritaline 1954. No major problems sur le long cours.

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      1. Dr Dominique Dupagne

        Bonjour Nicholas
        On ne guérit pas d'un caractère, on s'adapte. Je persiste à dire que ce qui change chez l'adulte, c'est que contrairement à l'enfant, il choisit son mode de vie et subit moins de contraintes au quotidien. C'est cette liberté d'être et d'agir qui fait disparaître certains symptômes gênants (sauf si les malheurs de la vie font de ce zappeur un employé contraint et privé d'initiative)

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        1. Cher Docteur Dominique.
          Les troubles de l'attention et de l'hyperactivité ne sont pas un caractère, ni un tempérament, sauf à considérer cette question de caractère d'un point de vue sociologique, à la Chateaubriand. C'est dire que la personne n'est pas indissociable de son trouble et qu'il peut être remédié et rééduqué, car c'est un comportement qui est le fruit d'un profil psychologique et cognitif.
          Le mode d'action doit conjuguer à la fois l'éducation comportementale et la prise en charge psychologique.

          Education cognitive: Il est possible de développer les capacités d'attention et de perception en permettant à l'enfant de les exercer tout en les associant à des expériences de plaisir.
          Ecoute et aide psychologique: Il est possible de permettre au TDAH de mettre à jour sa "peur de perdre l'amour" pour qu'il renonce à son hyperactivité comme surinvestissement cognitif et tourne sa curiosité à expérimenter des gestes cognitifs de base plus animales: l'affectivité se prolonge en les associant attention , percevoir et intuition

          Ainsi, un jeune TDAH ne va pas mieux quand la contrainte diminue du fait de son émancipation par l'entrée dans l'age adulte. Mais son trouble se voit moins ou ne se met plus sur le compte du trouble cognitif.. On dira qu'il a un caractère particulier". et on l'enfermera dans la case des gens égo... quelquechose, qui écoutent peu, qui ont des tonnes d'idées, voire de pervers narcissique tellement il leur est difficile de ressentir l'autre et de le prendre en compte, et tellement il souffre de manque de relation. Un adulte hyperactif n'est pas hors contrainte et son disfonctionnement cognitif est une forte contrainte: même s'il est hyperproductif, il a du mal à se discipliner et organiser sa pensée. Il passe d'une idée à l'autre, il zappe, il peut trouver du bénéfice à faire une activité dérivatrice pour penser à des questions complexes assez "lentement" pour avoir le temps de capter toutes les informations... Cela génère des tocs ou des comportements associaux. C'est source souvent de trouble de la relation sociale et de la relation à soi même. Puisqu'on ne le met plus sur le compte du profil TDAH cela se traduit par un jugement global sur la personne qui devient une source surajoutée de souffrance en augmentant l'écart entre le moi idéal, le moi réel et le moi spéculaire..
          De nombreux cas de troubles de la relation conjugale ou de burn-out socioprofessionnel peuvent être associé à des symptômes de TDAH.
          cette rééducation et cet accueil psychologique peuvent s'entreprendre à tout age. de 2 à 102 ans, pour le bénéfice du sujet, de ses proches et de ses projets.

          A contrario, si on se dispense de considérer que le TDAH est un" caractère", il est possible de lui permettre de devenir un adulte qui sait organiser et structurer sa pensée, c'est à dire la soumettre à des contraintes ...

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          1. Dr Dominique Dupagne

            Cher S,

            Vos théories sont rigolotes. J'ai écrit ce livre pour les combattre.

            En revanche, nous nous rejoignons sur une chose : la plasticité cérébrale permet une certaine adaptation comportementale aux contraintes de l'environnement. En fait, un TDAH est justement quelqu'un qui est trop éloigné du standard social pour que sa plasticité cérébrale lui permette une adaptation suffisante.

            Il est intéressant de constater d'ailleurs que le monde numérique ultracommuniquant détricote cette adaptation d'origine scolaire chez un grand nombre de sujets dits "normaux" http://www.internetactu.net/2009/01/23/nicolas-carr-est-ce-que-google-nous-rend-idiot/

            Je vous suggère la lecture de cet excellent article de Friedman http://www.leretourdeszappeurs.com/mediagraphie/solution-naturelle-t-d-h/

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          2. Catherine

            Bonjour S de Monsabert, bravo pour votre commentaire.
            J'y retrouve certains de mes points de vue qui, semble-t-il, échappent à de très nombreuses personnes .

            View Comment
          3. Anouchka

            @ S de Monsabert et Catherine
            On voit que vous êtes les opposés des TDAH. Vous semblez être des gens convaincus que les TDAH doivent s'adapter à la vie en société et qu'un peu de discipline s'impose.
            HAHAHAHA ! Heuresement, tout le monde ne se sent pas en sécurité uniquement lorsque tout est à sa place, que tout le monde est bien rangé dans la rangée.
            Ces gens sont ou ont été atteints de TDA :
            Daniel Radcliffe (dyspraxie)
            Cher
            Isaac Newton (ADD, dylexie, dyscalculie)
            Tom Cruise
            Whoopi Goldberg
            Les frères Wright
            Suzanne Somers
            Sylvester Stallone
            Robin Williams
            Prince Charles et son fils Harry
            Dustin Hoffman
            George Burns
            Steven Spielberg
            Anthony Hopkins
            Henry Ford
            Galilée
            Janette Bertrand
            Louis Pasteur
            Magic Johnson
            Michael Phelps
            Benjamin Franklin (dyscalculie)
            Agatha Christie
            Daniel Pennac
            Napoléon Bonnaparte
            Winston Churchill (dylexie, dyscalculie, TDAH)
            Benjamin Franklin
            Edgar Allen Poe
            Nelson Rockfeller
            Jules Verne
            Robert Kennedy
            Général George Patton
            Dwight D. Eisenhower
            Richard C. Strauss
            Rodin
            Léonard de Vinci
            Walt Disney
            Beethoven
            John Lennon
            William Hewlett ( Hewlett Packard) Mozart
            Albert Einstein (dylexie, dyscalculie, TDAH)
            Alexander Graham Bell

            N'avez vous jamais imaginé un monde sans K7 Disney ? Sans Mozart ? Sans un film de Spielberg ?
            Pensez-vous que ces réalisations existeraient si cela avait été fait par quelqu'un d'autre ou si ces mêmes personnes étaient rentrés dans un moule ?

            Les TDA sont des moteurs d'idées. Les brider n'est PAS une idée révolutionnaire.
            On est 3 TDAH à la maison. Et avant de mettre des mots sur mon comportement, j'ai toujours eu dans l'esprit que j'étais un peu folle, pas aussi intelligente que ce que l'on s'obstinait à me dire. Je ne trouvais pas la solution. J'essayais de tout ranger à sa place, je prenais des tas de résolutions, toute ma vie j'ai pris des résolutions type : "Cette année, je n'oublierai pas mes affaires d'école, ou de piscine."
            Vous avez raison, aujourd'hui je suis une adulte, et je m'adapte, pour le côté pratique. Mais je ne trouve pas utile d'avoir été collée et punie à chaque oubli de livre ou de cahier. Je me suis tellement sentie bête de ne "même pas savoir penser à ça", qu'aujourd'hui, jamais je ne laisserai ma fille penser que ça n'est pas une qualité.
            Sortir du cadre n'est pas donné à tout le monde. Je vois ses dessins et ceux des autres. Pas uniquement parce que je suis sa mère, mais parce que ces créations ont de l'idée. Il y a toujours une touche qui sort du cadre. Elle est merveilleuse, à passer d'un sujet à un autre. A virevolter. Même si ce n'est pas facile tous les jours.
            Je ne vois plus la vie autrement que la vivre comme on a envie de la vivre. Pourquoi se brider ?
            Sa vie professionnelle comprendra des fleurs, des couleurs, peut-être même des arc-en-ciel et des licornes. Pendant que d'autres se sentiront en sécurité dans des bureaux gris mais bien allignés.

            Je ne vous félicite pas pour ces discours.

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  4. La "fenfluramine" est un dérivé amphétaminique.
    La nature amphétaminique du benfluorex a été clairement confirmée par l’OMS en 1974 :
    « Il a été décidé de retenir la DCI BENFLUOREX, car selon les experts de cette organisation, le suffixe OREX utilisé pour les agents anorexigènes évoque aussi les substances amphétaminiques puisque la presque totalité des substances anorexigènes sont des dérivés de la phénéthylamine », en conséquence de quoi « (…) les propositions du laboratoire SERVIER ont été écartées »
    OMS, 25 juillet 1974 (annexe 1-31)

    http://waltercolor.blog.lemonde.fr/2013/06/22/servier-les-amphetamines-et-loms/

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    1. Dominique Dupagne

      La fenfluramine est une amphétamine (médicament Pondéral) et le chef de file de la classe des fenfluramines.

      Le dexfenfluramine est une amphétamine (médicament Isoméride) et une fenfluramine

      la norfenfluramine libérée par le benfluorex est une amphétamine et une fenfluramine

      Le methylphénidate est quasiment une amphétamine et ne fait pas partie de la classe chimique des fenfluramines.

      Les fenfluramines sont toxiques pour les valves cardiaques, non pas en tant qu'amphétamine mais en tant que fenfluramines

      Le méthylphénidate (Ritaline, Concerta) et d'autres amphétamines qui ne font pas partie de la famille des fenfluramines ne sont pas toxiques pour les valves cardiaques.

      C'est tout le drame de l'affaire Isoméride/Mediator : avoir cru lors du retrait de l'Isoméride que le problème venait de la classe des amphétamines, alors que c'étaient les fenfluramines (qu'elles soient ou non amphétaminiques) qui étaient en cause.

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  5. Sarah

    J'ai une fille de 13 ans narcoleptique avec cataplexie, le symptôme de cataplexie a été remédier par l'Anafranile. es-ce possible de la mettre sous Ritaline pour régler le problème de sommeille au cours de la journée ?

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    1. Dominique Dupagne

      Bonsoir
      Ce n'est certainement pas sur internet qu'il faut poster cette question ! C'est une décision individuelle qui concerne votre fille, vous et votre médecin.

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    2. alex

      bonjour sarah
      on m a diagnostique narco a 35ans et haujourd hui j en ai 41 je sais que pour vous ca ne doit pas etre facile a gérer
      moi je suis sur traitement je prends modiodal 100mg en deux prises et depuis ca a change ma vie
      je ne savais pas que l on pouvait etre diagnostique narco si jeune,pour moi les symptômes sont apparus vers 17 18 ans
      j espere que vous allez trouver la solution je suis sur ce site parce que mon fils etait sur le quazym et maintenant ritaline et je voulais voir sur les forum les avis des gens
      maintenant tous ces medicaments sont pas forcement bon pour la sante mais malheureusement la societe n est pas faite pour la difference

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  6. touag

    Bonjour,

    Je suis maman d'un garçon age de 9 ans bientôt 10 il est actuellement suivi dans un centre medico psychologique mais depuis peu, il a été vu par 2 neuropediatre qui ont diagnostique une hyperactive avec trouble de la concentration car il a des soucis a l'ecoles il pousse des cris et se met difficillement au travail il n'est pas du tout organise et manque de maturité il est aussi très difficile a la maison (répond,insolent...) donc par rapport a son comportement a l'école et a la maison le neuropsychiatre m'a propose de le mettre sous retaline je suis perdue je ne sais pas quoi faire car apparement son comportement pourrai changer mais alors in n'aura plus sa personnalité ! Sans compter des effets indésirables et le retard de croissance je ne sais plus quoi faire !

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    1. Dominique Dupagne

      Bonjour,
      Vous décrivez le cas d'un enfant est en grande difficulté, chez qui deux médecins spécialistes ont diagnostiqué un TDAH. Dans la mesure ou l'environnement ne peut être modifié, je conseille dans ces situations de faire confiance aux médecins et d'accepter de tester la Ritaline. Les risques sont très faibles par rapport au bénéfice attendu.

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    2. gazeau

      Bonjours touag,
      J'ai eu les mêmes problémes de comportement que votre enfant,hyperactivité avec trouble du comportement et de la concentration.Je vous conseils d'écouter les medcins et de mettre votre fils sous ritaline ,car avec l'âge il va avancer dans les études,donc un besoin beaucoup plus important d'être calme et concentre ,cela peut également l'aider a faire un travail sur lui même et ainsi gagner en maturitée.La personnalité ne changes pas ,votre fils aurat toujours autant d'énergie,sa personnalité seras la même ,mais canalisé et dévellopé.Effectivement par le fait de prendre de la ritaline qui est un médicament avec pour but d'amélioré la concentration des hyperactif et ainsi de calmer les personnes sous traitements.Les effets indésirables sont trés rare et les retard de croissance sont souvent rattraper une fois a l'âge adulte avec une croissance un peut plus longue que les autres ,qui ce termine vers 20-25ans. J'ai 19 ans et j'ai moi même de l'hypêractivité mes je suis un traitement et j'ai sentis une nette amélioration scolaire comme sociable.
      En espérant vous avoir aider

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    1. Dominique Dupagne

      Bonjour,
      La Ritaline ne diminue pas les performances, mais peut donner des résultats faussement positifs lors de la recherche d'amphétamines en cas de contrôle anti-dopage. Il faut donc en parler à son entraîneur.

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    1. Dominique Dupagne

      L'Adderall, non commercialisé en France, est un mélange d'amphétamines. Il s'agit de véritables amphétamines, et non de produits apparentés à cette classe, comme c'est le cas pour le méthylphénidate.

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  7. KESLASSY

    Je vous remercie pour vos réponses plus que rapide et en profite pour vous dire, que les "symptômes" du TDAH je suis un garcons de 16ans assez dissipé j'ai du mal à me concerter, je ne fini jamais se que je commence et j'ai du mal à trouver le sommeil se qui n'arrange pas les choses...
    Pourriez-vous m'en dire plus sur les tests à effectuer pour déterminer si on n'est atteint ou non de la TDAH.
    Je vous remercie d'avance !
    Cordialement.

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      1. Dr Dominique Dupagne

        Ce test est destiné aux adultes, c'est à dire à partir de 18 ans. D'autre part, par principe, je suis opposé aux tests en ligne pour les enfants et les adolescents : trop de risque de confusion et de diagnostics parentaux erronés.

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        1. Frau

          Ma fille a été dianostiquee TDAH et je me demandais s'il y avait une possibilité que je le sois aussi. D'ou l'espression les chiens ne font pas des chats. Est-ce génetique?
          Merci d'avance

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          1. Dominique Dupagne

            Bonjour,
            Oui, la composante génétique est très importante. En France, la majorité des adultes sont diagnostiqués à l'occasion de la prise en charge d'un de leurs enfants.

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    1. Dominique Dupagne

      Comme je vous le disais, voyez cela avec un psychiatre spécialisé. Je ne donne pas d'avis personnalisé sur ce site (ni à mon cabinet, merci de ne pas essayer de prendre RV avec moi).

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  8. MAMAN D UN ZAPPEUR

    Bonjour,

    C'est avec beaucoup d'attention que je viens de lire votre article concernant les "zappeurs". C'est un pseudo si joliment trouvé.
    Il a été proposé par la neuropédiatre ce traitement, à mon fils de 10 ans.
    Lorsqu'elle a prononcé le mot RITALINE j'ai pris peur, les articles sur le net sont bien souvent très négatif, le sujet des enfants TDAH reste encore un tabou dans ma région, et les parents sont parfois mal regardé et l'on m'a meme dit "un bon coup de pied au fesse et il va se calmer!!!

    Mais c'est bien plus profond et ces enfants sont parfois mal compris .

    J'ai hate de faire le tour de votre site pour prendre d'autres infos.

    Bonne journée

    Une maman qui veut aider son enfant "zappeur"

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  9. Linda Marcoux

    bonjour,
    Mon fils s'est fait prescrire du ritalin à l'âge de 2 ans et il en a pris durant 8 ans au moins
    et c'était en 1980, résultat à 25 ans il a été diagnostiqué ayant un trouble de personnalité paranoiaque.
    Quelle beau gachie et quelle incompétence du psychiatre qui lui avait prescrit ceci il y a 33 ans.

    Si un jour la vérité serait dite sur les conséquences de prescrire ce médicament à cette âge, au moins ce serait le baume qui viendrait atténuer les souffrances de deux vies détruites, celle de l'enfant et de la mère.

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  10. Dominique Dupagne

    Prescrire de la Ritaline à un enfant de 2 ans, c'est assez bizarre en effet. Mais apparemment, ce n'était pas en France. Cela dit, la Ritaline ne rend pas paranoïaque.

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    1. Linda Marcoux

      bonjour
      Pourtant, j'ai fait mes recherches et j'ai les informations sur papier que j'ai trouvé sur internet que oui, prendre du ritalin avant 5 ans peut développer un trouble de personnalité paranoiaque.

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  11. Jojo

    Droguer les enfants pour qu'ils aient de bonnes notes est-ce une bonne ou une mauvaise idée?
    On ne peut généraliser, certains s'en sortiront à merveille et d'autres risques de tomber dans de graves problèmes de dépression (peut être après 10 ans de consommation).
    Donner du "ritalin" peut s'avérer être très très mauvais, car on force un individu à aller contre sa nature, on détruit la personnalité de l'individu dès son plus jeune age.
    Donc au lieu de forcer vos enfants à prendre ces saloperies pour "un titre" (oh mon fils il est avocat, le mien est medecin,...) apprenez à les écouter et à leur inculquer des valeurs.

    L'école est devenu une entreprise qui programme les individus comme on programme une machine.

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    1. Dominique Dupagne

      Personnellement, c'est en me forçant à aller à l'école que l'on a été contre ma nature 😉 Et vous ne pouvez pas dire que la Ritaline "détruit la personnalité de l'individu". Oui, on peut écouter ses enfants et leur inculquer des valeurs, et ne pas les mettre à l'école. Mais c'est compliqué.

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      1. andres

        moi ma petite était malheureuse de ne pas pouvoir fixer son attention à l'école, elle n'était pas capable de jouer tranquillement ni de concentrer lors de l'apprentissage des choré à la danse alors qu'elle a un don pour cette acitivé sous ritaline elle est mieux profite de la vie tout en ayant garder son caractère vif et enjoué je souhaite que cela dure comme cela il n'est pas question de leur donner ce médoc pour obtenir des résultats excellents seulement les rendre plus heureux

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    2. Gallo

      Bonjour ma fille est hyperactive et àprès une annêe scolaire sans rétaline elle a était en échec scolaire . Pourtant je suis constamment derrière elle pour l aider dans ses devoirs alors je ne suis pas d accord avec vous en disant que lui donner le médicament c est la droguer car elle a perdu un an scolaire et le fait d être suivit par des psychomotriciennes, orthophoniste , aide scolaire cela ne l'a pas beaucoup aidé.Je pense qu il faut essayer et lui donner toute ses chances.

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    3. Frédérique N

      Première chose, on ne drogue pas nos enfants puisque le méthylphénidate n'est pas une drogue.
      Deuxième chose, lui donner ce médicament ne va pas changer sa nature puisque le tdah ne fait pas partie intégrante de son caractère. C'est un trouble neurobiologique. Au contraire, cela va lui permettre d'exprimer pleinement ses capacités et de montrer sa vraie nature.
      Et enfin, sachez que de nombreux tdah sous traitement ne deviennent pas avocat ou médecin car peu d'entre eux aiment l'école en définitive, et ce même sous traitement, mais au moins on leur donne les moyens de faire ce qu'ils ont envie et essayer de réaliser leur rêve.
      Alors au lieu de polémiquer par principe, allez à la rencontre de ces enfants zappeurs qui souffrent et qui retrouvent enfin une vie normale grâce au traitement.

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  12. Linda Marcoux

    Même que le psychiatre en question , m'a dit qu'il en prescrivait encore à des enfants de 2 ans et même en plus bas âge.
    Comment doit-on agir ou penser à ces gestes?
    Et comment leur vie à ces jeunes là seront un jour6

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    1. dre

      Je suis sceptique sur le fait qu'un enfant de 2 ans prenne des comprimés de ritaline.....car mon fils de 7 ans vient d'être diagnostiqué tdah et mit sous ritaline...il a mit quelques temps a avaler don comprimé alors a 2 ans je ne sais pas si c'est possible

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  13. Hélène BRAULT

    Bonjour,

    Je suis l'heureuse maman de 3 enfants, dont mon petit dernier (8 ans) qui a été dignostiqué zappeur il y a quelques mois, avec un trouble oppositionnel avec provocation et un trouble de l'anxiété.

    Mon pédiatre m'a préconisé la ritaline mais je ne suis pas prête psychologiquement à donner ce médicament à mon fils.
    Je préférais attendre les différentes prises en charge (psychomotricienne, ergothérapeute, thérapies familiales...) pour voir si la médecine "douce" pouvait faire en sorte qu'il canalise son énergie et son impulsivité. Malheureusement les listes d'attente pour ces consultations sont très longues et je ne me vois pas attendre encore des mois avant qu'il ne puisse voir les praticiens ! Pour lui , mais aussi pour ses 2 soeurs (jeunes ados) qui pattisent de son comportement. Mais aussi le corps enseignent qui se sait absolument pas "gérer" ce trouble.

    Il a toujours eu des problèmes d'attention à l'école, mais n'est pas en échec scolaire, bien au contraire car il a certaines facilités. D'ou l'avis de mon pédiatre qui m'a expliqué que du fait qu'il n'a aucun trouble des apprentissages, la ritaline serait LA solution ! Mais je n'arrive pas à me faire à cette idée, j'aurai l'impression de droguer mon fils, j'ai peur de lui administrer un médicament qui va agir sur son cerveau...
    D'un autre côté, celà pourrait lui permettre d'être plus concentré à l'école et moins à papillonner partout, et ne plus être exclu par le personnel scolaire et par ses camarades de classe. Je sais qu'il souffre de cette situation, il me dit souvent qu'il aimerait faire les choses bien et qu'il ne peut s'empêcher de faire le contraire.

    J'aimerais avoir votre avis,

    Merci par avance,

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    1. Stéphanie

      Bonjour Hélène !

      En tant que maman (de zappeuses), je comprends très bien votre répulsion à l'idée de donner à votre fils un produit classé en "stupéfiant", apparenté aux amphétamines, psychostimulant, psychotrope, psychomachin-chose... Bref, c'est effrayant !!!
      Je suis passée par là, moi aussi.

      Néanmoins, vous devez considérer les choses comme elles sont : le cerveau de votre fils, comme le votre, comme le mien, est une usine chimique.
      Normalement, ca produit la bonne quantité de ce qu'il faut, quand il faut, et l’émetteur envoie au recepteur avec précision, etc...
      Seulement, quand ca ne se passe pas bien, c'est bien de la chimie qu'il faut pour corriger le tir.

      Alors, la chime, ca peut être différentes choses.
      On sait que la façon dont on s'alimente a un effet sur notre cerveau.
      Un peu irritable ? Ca peut être un léger manque de magnésium et on modifie un peu son alimentation ou on avale des comprimés pour corriger.
      Et après, ca roule.

      Seulement voila : avec le TDAH, on ne boxe plus dans la même catégorie.
      On ne peut pas modifier des Neurotransmetteurs Génétiquement Particuliers à coup de bananes ou de carrés de chocolat. (Et ca me désole de dire ca, j'aurai adoré ^^)

      La ritaline ne va pas "droguer" votre fils.
      Elle va agir sur ses neurotransmetteurs pour qu'il soit bien.
      Ou, en tout cas, mieux qu'il n'est actuellement.

      Rien ne vous empêche de faire appel, en parallèle, aux "médecines douces".
      Mais vous devez être consciente qu'elle seront bien plus lentes à agir (et je ne parle pas du délai de prise en charge) et, en attendant, votre fils va continuer à subir ses troubles. Et souffrir.

      De toute façon, ne perdez pas de vue que c'est un produit sans accoutumance, qu'il pourra arrêter à tout moment.
      Il n'est pas condamné à en prendre tout sa vie... Il est même fort probable qu'avec l'accompagnement adéquat, il s'en passe très bien dans le futur.
      Le cerveau est un organe plastique, spécialisé dans l'apprentissage. Et quand on lui laisse le temps, il apprend et s'adapte très bien !!!

      En tant que zappeuse, je vous dis : ne laissez pas votre fils souffrir.
      Je suis zappeuse, j'ai subi ce trouble pendant mon enfance, j'en ai beaucoup souffert... Et cette souffrance vous marque à jamais.
      Je peux pardonner à mes parents de ne pas avoir fait le nécessaire pour m'aider parce qu'à l'époque, "on ne savait pas".
      Le TDAH n'était pas connu, encore moins diagnostiqué, en France.

      Mais si dans 10 ans, votre fils vous reproche de ne pas avoir fait tout votre possible pour lui en venir en aide... Vos hésitations psychologiques vous paraitront bien amères.

      Notez bien que je ne suis pas "pour" la ritaline à tout prix.
      Si notre société était différente, les zappeurs pourraient vivre heureux.
      Mais, dans l'état actuel des choses, rien ne sert de débattre.
      Nous avons voulu avoir des enfants, notre priorité doit être de nous assurer qu'ils s’épanouissent et grandissent heureux, dans le monde dans lequel nous leur avons donné la vie.

      Alors Hélène, reparlez avec le pédiatre de ce qui vous inquiète, trouvez un autre spécialiste pour prendre un deuxième avis, si besoin...
      Vous ne risquez rien à essayer.
      Par contre, plus le temps passe, plus votre fils risque de souffrir.

      Je vous souhaite plein de courage pour dépasser vos appréhensions.
      Je sais qu'il en faut...;-)

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      1. Hélène Brault

        Bonjour Stéphanie,

        Merci pour cette réponse, ça me "rassure",

        je souhaite bien évidement qu'une chose c'est que mon loulou soit mieux aujourd'hui mais plus tard aussi.

        Je vais recontacter mon pédiatre et en rediscuter avec lui.

        merci encore !
        Hélène

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    2. ac

      bonjour,

      mon fils a été diagnostiqué "hyperactif" à l'age de 5 ans. Le psychiatre à l'époque m'a dit "oui il est hyperactif mais on ne va quand même pas le bourrer de médicaments à son âge...".
      Pendant toute sa scolarité mon fils a eu d'énormes problèmes de concentration et d'apprentissage. Les psychologues lui ont conseillé des techniques dérivatives (balle anti-stress ...) qui n'ont servi à rien. Il s'en est sorti parce qu'il a un QI très élevé et n'avait donc pas besoin de beaucoup travailler. Il a aussi une passion pour les jeux vidéos et comme il travaillait en jouant (ou jouait en travaillant) cela lui a permis "de mieux se concentrer" selon ses propres paroles. Je retrouve là ce qui disait un des commentateurs plus haut pour qui le fait de faire plusieurs choses à la fois permet aux zappeurs de "ralentir" leur intellect et de se poser pour réfléchir... en quelque sorte. Il le fait toujours d'ailleurs! En revanche il a beaucoup souffert pendant sa scolarité d'être différent des autres, d'avoir toujours un besoin incontrôlable de bouger et du coup d'être puni, d'oublier ses affaires etc etc... son impulsivité était aussi parfois difficile à contrôler et donc le considérait comme bavard, pas capable d’écouter des consignes, dissipé...
      Il a aujourd'hui 20 ans et est maintenant en difficulté pour ses études parce que le rythme est plus soutenu, les conditions de travail difficiles (en amphi avec du monde autour et du bruit c'est pratiquement impossible pour lui de se concentrer) et qu'il doit travailler sur des projets qui ne le passionnent pas toujours, chose extrêmement difficile pour un zappeur.
      Nous avons décidé d'essayer la ritaline et je regrette beaucoup de ne pas l'avoir fait plus tot. Sa vie aurait été incomparablement plus simple!
      Je rejoins les personnes qui considèrent que c'est à l'école de s'adapter aux enfants et non le contraire. Mais malheureusement ce n'est pas comme ça que ça fonctionne sauf dans des écoles parallèles du type Montessori (mon fils était dans une maternelle de ce type et ça lui convenait plutot mieux, et à ma fille aussi d'ailleurs...).
      Alors faut-il vraiment laisser les enfants galérer juste pour une histoire de principe?
      ou bien les aider même si c'est chimiquement?
      Il se peut d'ailleurs très qu'en grandissant l'enfant mette en place des mécanismes qui lui permettront de s'affranchir du médicament, ou son travail le passionnera et il n'en aura plus besoin!
      Mais pour en arriver là sans cicatrice, le médicament est peut-être la solution. Mon fils a développé un maque de confiance en lui, un regard très négatif sur lui-même à force de s'entendre dire qu'il n'était "bon à rien" qu'il a aujourd'hui besoin d'un soutien psychologique pour reprendre ce qu'on lui a enlevé... et heureusement je suis aussi hyperactive et donc j'arrivais à le comprendre. Mais qu'en est-il des enfants qui écoutent les professeurs qui prétendent que leur enfant "a besoin d'un coup de pied au derrière" ou autre punition pour lui apprendre à penser à ses affaires ou à se tenir tranquille? quand je lui disait ça mon fils me répétait "mais maman tu ne comprends pas ?? c'est plus fort que moi!...". à méditer...

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  14. Dominique Dupagne

    Mon avis est simple : vous ne risquez rien à essayer. Si cela ne marche pas, ou si votre fils ne veut pas continuer, vous n'aurez pas de remord à ne pas lui en donner. Vous décrivez une situation qui risque de le marquer durablement, il est logique de suivre l'avis des médecins pour lui donner les meilleures chances.

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  15. dachy

    Bonjour

    J'ai un fils atteint de TDAH. Il est allergique à l'atomoxétine (strattera commercialisé dans certains pays). Le médecin ne veut pas lui donner de la ritaline car il craint un come back de ses tics qui viennent d'être soignés grâce à no-dep l'an passé. Quelqu'un a-t-il un enfant qui a soigné ses tics et qui prend aujourd'hui de la ritaline? pensez-vous que c'est possible? Existe-t-il d'autres molécules?

    merci de vos réponses

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  16. foucher

    Bonsoir mon fils de 8ans est sois concerta 36mg et presente des effets secondaires notemment perte d'appetit et maix de ventre violents. les effets secondaires diminues t ils au bout d'un moment de prise? merci

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    1. Dominique Dupagne

      Bonjour
      Les effets secondaires que vous décrivez sont assez courants avec le méthylphénidate. La perte d'appétit, qui se traduit par une perte de poids, est généralement durable. En revanche, les maux de ventres peuvent diminuer après une semaine de prise. Si ce n'est pas le cas, ils risquent de perdurer ce qui nécessitent de réévaluer le dosage ou l'intérêt du traitement avec le prescripteur.

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    1. Dr Dominique Dupagne

      Bonjour,
      Il n'y a pas d'interaction entre ces produits. En revanche, un retard de croissance, s'il ne constitue pas une contre-indication, est à mettre en balance avec la prescription de methylphénidate.

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  17. Christian

    Bonjour,
    Mon fils de 14 ans on lui a prescrit la RITALINE. Peut-il suivre ce traitement à la maison, en allant à l'école comme d'habitude et en étant suivi par le psy qui lui a prescrit le traitement ou vaut-il mieux qu'il aille dans un internat thérapeutique pour suivre le système soins/études ?

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  18. Jorelle

    Ma fille de 7 ans et demi est sous ritaline depuis 2 semaines. Apres des années de galères, j'ai du me opter pour la seule solution susceptibles d'apporter quelques soulagements pour elle, pour nous, pour sa nounou et les enseignants. Les difficultés de comportement sont maintenant surtout à l'école: colères, désobéissances, provocations et surtout violences envers ses camarades. Mais elle était déjà difficile en crèche, a eu une AVS des la 2 eme année de maternelle, un retard d'apprentissage qui frisait les deux ans à son entrée en CLIS l'an dernier malgré une intelligence évidente. Évidemment impossible de la mettre en centre aéré ni de lui faire faire les activités préscolaires qu'elle aimerait. Pas de nounou stable et une vie sociale réduite à un quasi néant (elle insupporte) , une vie familiale chaotique (comment résister à des heures de caprices et de provocations...parfois des le lever...) , beaucoup de souffrances psychologiques (et hop anxiolytiques pour maman) et en plus pour moi une carrière professionnelle (vu les nombreuses absences...) et affective en danger...Elle est suivi par un psy depuis ses 4 ans et une psychomotricienne, un orthophoniste depuis 1 an. J'ai aussi essayé les médecines "douces", lu des dizaines de livres, multiplie les consultations médicales... aujourd'hui, malgré mes appréhensions je ne vois aucune autre solution que la médication pour l'aider et nous sortir de la spirale infernale. On continue tout le reste mais j'espere qu'avec la ritaline elle sera rapidement moins impulsive et pourra retrouver confiance en elle confiance en ses capacités et enfin avoir des copains...enfin un peu de sérénité peut être ?

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  19. Bonjour
    Je vous est lu mais j'ai un enfant de 8 ans qui a ete déclaré hyper actif on nous propose de la ritaline j ai un peu peur malgré avoir été rassurer par la pedopsy j espere que tout iras bien merci de m aider a avancer.
    Cécile

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  20. Claire

    Le neurologue à fait tomber le diagnostique, notre fils présente un déficit de l'attention sans hyperactivité !
    Ce spécialiste nous propose donc un traitement de méthylphénidate pour aider notre ado dans sa concentration , lui permettant de mettre en adéquation temps de travail, résultats et capacités intellectuelles.
    L'idée de mettre notre fils sous traitement au long court nous effraie un peu. À l'arrêt du traitement son attention ne va-t-elle pas s'effondrer avec les conséquences que cela sous entend en terme de résultats, de perte de confiance en lui ... ?
    Nous sommes un peu perdus et inquiets quant aux effets secondaires. N'existe-t-il pas d'autres pistes de réflexion, alternatives à la médication (dont on ignore la durée) ?
    Merci de vos précisions et orientations.

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    1. Dr Dominique Dupagne

      Bonjour
      C'est une décision individuelle et difficile qui ne peut être tranchée sur un forum. Si votre fils prend du méthylphénidate et l'arrête, il redeviendra ce qu'il était avant, ni plus ni moins dysattentionnel. En dehors d'une scolarité spécifique et très rare en France, il n'y a pas grand chose à faire d'autre que suivre les conseils des psychologues spécialisés qui le verront.

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  21. Karine

    bonsoir,
    merci pour cet article qui me rassure.
    Mon fils de 6 ans n'est pas réellement diagnostiqué TDA, mais il n'est pas hyperactif, ni précoce (tests réalisés) . il est suivi en CMP depuis 9mois, le psy ne voyant aucune évolution, l'instit s'inquiète pour ses apprentissages (bien qu'il ai de bonnes capacités) elle dit qu'il n'est pas attentif, pas concentré: "il est là mais pas avec nous" il court toujours et tombe souvent, il crie souvent au lieu de parler, se met en colère pour des petits riens, il est insolent, n'écoute rien...le psy m'a proposé une médication: la ritaline. j'ai un peu le sentiment que ça lui permettra de confirmer (ou non) le TDA...le psy a dit qu'on ne pouvait pas se permettre d'attendre plus longtemps...pour son bien être scolaire et social...
    me reste une question: ce traitement est il a prendre sur le long terme? je pense que oui mais combien d'années?
    merci pour votre aide.
    Karine.

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      1. Brunet

        Bonjour,
        Notre fils de 13 ans est en difficulté sociale depuis ses 3 ans, à l'école il s'ennuyait, il savait lire et écrire en entrant en maternelle. Il n' est jamais rentré dans le "moule" de l'école. Résultats, convocation des instituteurs en MS, puis GS et au CP, et ainsi de suite, avec les mêmes remarques, il gêne les autres, prend la parole de manière intempestive même encore à son âge! à tel point que n'en pouvant plus, malgré des résultats scolaires très bon, nous avons voulu le déscolariser à 6 ans. On nous l'a vivement déconseillé pour ne pas le désocialiser.
        Nous l'avons changé 2 fois d'école, nous avons vu une orthophoniste qui n'a rien détecter en difficulté scolaire, par contre elle nous a envoyer vers une psychologue clinicienne qui lui a fait un WISCK IV, diagnostiqué précoce à 9 ans . Depuis la 4ème, il se trouve en grande difficulté scolaire , actuellement en 3ème avec un an d'avance, les résultats sont en chute libre. Il est sous traitement prescrit par un pédopsychiatre, mais mon fils a l'impression que çà ne lui fait aucun effet, son médecin actuel pose un avis de TDA sans Hyperactivité, et pense à la Ritaline pour l'aider à se concentrer et travailler. Je suis inquiète et perdue car c'est un traitement très critiqué, je ne souhaite pas une camisole chimique pour mon enfant et d'un autre coté tout est difficile, les relations avec les autres, il est désorganisé, incapable de travailler, inattentif, hypersensible, il est conscient des ses difficultés mais bien incapable d'y remédier, je souffre de le voir ainsi et de ne pas pouvoir l'aider, son père aussi. Il n'a pas les clés qui permette de comprendre et de faire les choses simples du quotidien et de communiquer avec les enfants de son âge; Qu'en pensez-vous? Merci de me donner un avis ou un conseil. Cordialement. Sandrine.

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        1. hervé

          Bonjour,
          Depuis tout petit, notre fils connaissait de grandes difficultés en classe, notamment à cause de ses problèmes de concentration.
          En CM1, il sera détecté "enfant précose", ce qui était incompréhensible, lorsque l'on regardait ses notes...A la maison, la situation devenait également insupportable.Il a aujourd'hui 14 ans. Nous avons commencé la RITALINE il y a 3 semaines.
          Un miracle!!!! Lui qui a rejetté durant des années le système scolaire, jamais fait ses devoirs calmement, pertubait les cours...est devenu un enfant et un élève exemplaire.
          Du jour au lendemain, il a repris plaisir à travailler. Ses professeurs le trouve épanoui en classe, participe, "cartonne" au niveau des notes. Un seul regret, ne pas avoir franchit le pas avant. Tant de soufrance durant ces années, pour notre fils et ses proches. Il a toutefois gardé son caractère d'ado de 14 ans, et tant mieux!!!
          Pour en avoir parlé avec lui, c'est une réel renaissance.
          bon courage à vous, en éspérant que mon témoignage vous aidera à prendre la bonne décision.

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        2. bonsoir Sandrine! mon fils ressemble à votre comme 2 gouttes d'eau. sauf que il a eu la prescription de la ritaline et ca ne pas marcher sur lui. je ne sais plus quoi faire. j'ai tout essayer; regime, oligo-éléments, vitamines, plantes, sport (il adore), cours de piano..... je suis perdu et lui aussi, pouvez vous me dire comment ca se passe chez vous maintenant, merci de partager votre experience cordialement irene

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        3. birgun

          En tout cas, le déscolariser à 6 ans était la meilleure décision à prendre! Ce n'est pas à l'enfant de s'adapter à l'école mais bien l'inverse! Il faut protéger son enfant, surtout s'il est haut potentiel, ces petits souffrent tellement du décalage, sont dans l'hypersensibilité. Cela se saurait si l'école était là où règne le bien-être social, nous ne sommes pas en Suède! En France, l'école condamne, discrimine et au vu des résultats de l'étude pisa on n'y apprend plus grand chose...NO REGRET

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          1. Emilie

            Je ne peux m'empecher de réagir à votre formule "Il faut protéger son enfant, surtout s’il est haut potentiel"...
            et les autres alors ? tant pis pour eux ???

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          2. gallinette

            Effectivement, l'école française n'est pas faite pour ce type d'enfants "haut potentiel" qui perturbent une classe de 29 autres, "sans problème". En Suède, il y a des classes de 15 enfants avec deux professeurs, qui peuvent être à l'écoute, car payés deux fois plus, également, qu'en France. Alors au lieu de critiquer, qu'attendez-vous pour aller vous y installer avec votre petit génie ?

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  22. barbara

    Bonjour je vient vous partager mon experience . Maman d un petit theo qui depuis la moyenne sections a des troubles de l attentions non diagnostiqué on passe la grande sections meme souci . Arriver au cp le calvaire a commencer . Mon fils a du mal a comprendre a rester en place il refuse d ecrire car il n'y arrive pas cela dur jusquau cm1 mon fils a passer sa scolariter cp ce1 ce2 cm1 comme de grande souffrance a se dire quil et nul aucune estime de soi . Un jour un reportage a la tele montre une mere avec un enfant avec des troubles de l attention tout comme mon fils je me dit que peut etre mon fils a ce souci aussi je prend rendez vous cmp pedopsy . Elle se met en relations avec toutes les personnes qui côtoye mon fils , son maitres son orthophoniste le medecin scolaire la psy scolaire le personelle du rased . Je n etait pas sans rester les bras croisés je voulait que on trouve une solutions pour mon fils . La pedopsy me dit que il a bien tout ces troubles de l attentions sans formes d hyperactiviter . On parle de la ritaline je ne connait pas regarde sue le net voit de mauvais jugement . Je coupe je me dit que je me ferait ma propres opinion . Honte sur moi ma famille trouve aberrant de donner un traitement a un garcon de 10 ans pour qu'il puisse bien travailler a l ecole . Que oui c est parce que il ne veut pas quil na pas assez de limite . Choses fausse . Theo commence la ritaline le 8 septembre 2014 . Nous voyont directement le changement theo rentre fait ces devoirs spontanément alors que auparavant c etait 1h30 d horreur mon fils commence a reprendre confiance en soit avec son traitement quil reconnait lui fait un bien fou il me ramene des 19 . Choses qui etait impensables avant . Nous avont demenager pour une comune plus petite et resultat petite ecole de 60 élève . Theo a une maitresse super qui s accorde a lui le booste la fin de plusieur année de galère avec la scolarité de mon fils et fini . Je conseille a tout les parent d essayer de voir le resultat et seulement la de juger sur le net trop d avis negatif . Mon fils et heureux maintenant il peut aller a l ecole et travailler et comprendre comme tout les autres enfant . Je souhaite du courage a tout ces parents qui vive ou vivront le calvaire avant le bon diagnostic .

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  23. MEURIN

    Bonjour,
    La Ritaline représente t elle un risque de survenue de Maladie de Parkinson?...
    Je m'explique:
    Notre Fils, TDAH et HPI, âgé de 13 ans a pris du concerta LP 18 mg pendant près de 5 ans - durant lesquels gros troubles du sommeil sous Concerta- puis quelques mois de Quazym 20 mg, pendant lesquels l'endormissement s'est amélioré mais les devoirs à la maison, dégradés. Nous avons entendu dire, hors contexte médical- d'une Psychologue travaillant au sein d'un service de Neuropsychiatrie pour Adolescents que la Ritaline et dérivés engendreraient, selon le Professeur du Service, un risque de déclenchement de Maladie de Parkinson à l'âge adulte... Ce Professeur préconiserait une durée maximale de 2 ans...
    Cet élément me paraît plausible, compte tenu de l'implication de la Dopamine dans la MP...
    Nous avons donc arrêté la médication et c'est la catastrophe au collège!!
    Avez vous des données à ce sujet?...
    Merci par avance pour vos retours! Nous sommes désemparés...

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    1. birgun

      C'est tout à fait plausible, il faut aller sur les sites canadien, qui ont effectué des études sérieuses et qui sont à des lumières des français! Mais les bon docteurs français qui je précise ont 20h de classe thérapeutique dans leur cursus vous diront que non (comme à l'époque du médiator, gardasil, etc...)

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  24. Armandplume

    Bonjour, je suis un homme de 32 ans et par souci de performance j'ai commencé à prendre de la Ritaline il y a 3 ans.
    ma question porte sur les effets secondaires de ce médicament. Peut-il y avoir rapport avec un dérèglement de la libido. En effet j'ai l'impression que ça me coupe quelque peu mon désir sexuel. Peut-il y avoir un lien ? Merci d'avance de votre réponse

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  25. stephanie

    bonjour maman d un petit garcon de 8ans atteind de tdah je ne sais plus quoi faire on est passe par quazim20 catastrophe completement eteind puis concerta 36 pas assez selon l ecole puis maintenant Ritalin 40 et 30le week end il est soit disant bien a l ecole mais lui dit qu il est endormi ila enormement de tic vocaux et facies je pense que cela ne lui convient pas que c trop fort je dois revoir la neuropediatre je n en peux plus alors que j entend souvent q avec des traitements cela s ameliore je suis perdue merci pour vos reponses

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    1. Dr Dominique Dupagne

      Bonjour
      Malheureusement, le methylphénidate n'est pas efficace ni forcément bien toléré chez tous les enfants TDAH, loin de là. Ce n'est pas une pilule miracle. Si après plusieurs essais de posologie et de médicaments, il n'y a pas de bénéfice, il vaut mieux arrêter et se tourner vers les approches psychologiques et comportementales par les psychologues spécialisés.

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  26. luciole

    Bonjour,
    Dr Dupagne, vous avez évoqué plusieurs fois une "scolarité spécifique et très rare en France" au sujet des enfants TDAH.
    Mon fils a 9 ans, TDAH diagnostiqué, et il est scolarisé à domicile depuis la rentrée.

    Pourriez-vous m'en dire davantage concernant ce type d'instruction "spécifique" ? Avez-vous des exemples à me communiquer ? Nous suivons des cours par correspondance, mais qui restent très scolaires et ne l'aident pas tout a fait, même si on a plus de temps pour assimiler les notions, ainsi que d'autres avantages. Mais, j'ai quand même constaté qu'il souffre de ne pas arriver à finir une opération, ou un exercice, et que je doive rester à côté de lui en permanence. La méthode n'est pas la meilleure. Nous avons décidé de suivre sa neuro-pédiatre et de le traiter par Ritaline pour essayer.
    Autre petite question : Il a de fortes migraines, et doit passer un IRM dans 10 jours. Le médecin a prescrit la Ritaline, et n'a pas trouvé nécessaire de reporter le début du traitement. Je suis un peu inquiète tout de même. Me conseilleriez-vous d'attendre le résultat de l'examen ? N'y a-t-il pas de danger d'anévrisme sous traitement, je veux dire s'il y a une prédisposition ?

    Merci par avance

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    1. Dr Dominique Dupagne

      Bonjour,
      Je n'ai malheureusement pas de liste, il faudrait demander à des spécialistes. Ce sont surtout des établissements pour les "hauts potentiels", à savoir des enfants TDAH ou surdoués avec un QI élevé contrastant avec leur échec scolaire comme ici. Sinon, les migraines n'ont rien à voir avec les anevrismes et ne contre-indiquent pas le methylphénidate.

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  27. caro

    Bonjour,

    Je suis dans la même situation que les parents ci-dessus. Mon fils, 9 ans, est suivi par un pédopsychiatre depuis l'age de 5 ans ou il a été diagnostiqué TDAH. Au début pris en charge dans une école privée, nous avons du le mettre dans le public à l'age de 7 ans. Dans le privé, tout se passait bien. C'est même grâce aux maitresses qu'il a été diagnostiqué. Dans le public, les 2 premières années se sont bien passées bien que nous ayons du insister sur les méthodes d'apprentissage pour certains professeurs récalcitrants, avec l'aide de notre pedopsychiatre. Il y a 2 ans il a été testé pour son intelligence (pas surdoué mais intelligence haute) et son déficit d'attention (catastrophique: la moyenne étant à 50 il n'a pas plus de 18). Nous avions réussi à ce que les maitresses donnent les devoirs le vendredi soir pour la semaine suivante. Nous les faisions le dimanche matin et nous avions mis en place un système de devoirs surveillés 3 après midi par semaine qui lui permettait de réviser les notions + un traitement homéopathique sous zapelin. Le système fonctionnait bien et ses résultats s'étaient largement améliorés. Malheureusement cette année, changement d'école, de professeur (qui en a rien à cirer et est persuadé que mon fils n'aime tout simplement pas l'école....), l'équipe des devoirs surveillés l'a pris en grippe et le veut plus, il a fallu que je me batte pour essayer de remettre en place un système cadré, rien à faire....du coup notes en chute libre, il a le moral a zéro, est persuadé d'être nul et je sais plus quoi faire.
    Son père ne veut même pas entendre parler de ritaline, son pédiatre nous met la pression en disant qu'il ne faut pas attendre qu'il soit en échec complet, se sera trop tard.....
    Entre temps il a été diagnostiqué apnée du sommeil très sévère (plus de 40 apnées par heure) et est sous CPAP depuis 2 ans (Il a fallu que je me débatte avec les médecins pendant 4 ans pour que pédiatre et ORL finissent par poser le diagnostic...). Du coup vu les effets secondaires de la ritaline (notamment les problèmes de sommeil), ne serait ce pas contre indiqué avec l'utilisation d'un CPAP? Son hyperactivité ne viendrait elle pas du fait qu'il n'ai jamais dormi correctement jusqu'à ses 7 ans?

    Encore merci pour votre site

    Une zappeuse TDA maman d'un zappeur TDAH

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    1. Dominique Dupagne

      Bonjour

      Les apnées ne contre-indiquent pas la Ritaline. Si elles sont fréquemment associées au TDAH surtout chez l'adulte, je n'ai jamais lu qu'elles puissent être considérées comme en étant à l'origine.

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  28. Fabienne

    Bonjour j ai ma fille de 8 ans qui a était diagnostiquée TDAH après une année scolaire en échec (ce1) .Depuis toute petite elle était très vif et agitée et jamais je n aurais cru cela possible .D après lneuropsychiatre qui la suit cela pourrait venir du fait qu elle ait fait des convulsions quand elle était petite. Donc nous avons décidé de la faire redoubler et d être suivit au CATTP (monaco) c est un centre pour les enfants qui ont des problèmes ou des difficultés scolaire, par une orthophoniste , une psychomotricienne,etc. Donc elle refait sa CE1, le premier trimestre c est bien passé.Mais depuis janvier, elle recommence à dégringoler . On me propose de la mettre sous retaline .C est vrai que quand on voit sur internet tout ce qui se dit je prend peur. Mais comment puis je faire pour l aider à aller mieux, car je sais qu elle ne va pas bien malgré que je sois beaucoup avec elle et que je l aide beaucoup pour ses devoirs et ses leçons. Justement le psy de l école me suggère d être plus cool avec elle car je la pousse peut être un peu trop pour les devoirs et leçons .Cela doit la stresser un peu beaucoup car je lui met la pression pour pas qu elle prenne trop de retard a l école. Ça neuro psychiatre me conseille de la mettre sous traitement ,que cela pourra l aider, qu elle ne sera pas dépendante de ce médicament .mais pourrais je avoir d autre avis pour me rassurer un peu. Merci à tous ceux qui m aiderons à y voir plus clair

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    1. Dr Dominique Dupagne

      Bonjour
      Si vous voulez un autre avis pour l’indication de méthylphénidate chez votre fille, c’est chez un autre pédopsychiatre spécialisé qu’il faut le chercher et non sur un forum ! Je vous confirme simplement qu’il n’y a pas de dépendance à ce produit chez l’enfant, et qu’il n’y a aucun risque à essayer s’il vous a été prescrit par un médecin compétent.

      Mais attention, le méthylphénidate n’est pas un médicament de soutien scolaire ! C’est un produit spécifique du TDA/H, et ce syndrome n’explique pas toutes les difficultés scolaires.

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      1. Fabienne

        Dr Dupagne merci d avoir pris du temps pour me répondre.je voulais juste apporter une précision sur ce que j ai dis: ma fille souffre du TDAH car elle est très vive, brutale avec ses amies.... Malheureusement c est vrai mais elle fait souvent mal à ses amies quand elle les prend dans ses bras, elle ne reste pas cinq minute en place quand elle mange elle a un besoin de toujours se lever, c est difficile pour elle et pour nous. Pour son grand frère qui a 17 ans aussi car elle bouge beaucoup , parle beaucoup et très fort, en plus des difficultés scolaire. Le ne cherche pas à donner le médicament pour qu'elle réussisse à l école mais pour essayer qu eel se sente mieux car en ce moment elle me fait des crises d angoisses. Et je ne supporte pas de la voir ainsi. Intérieurement elle est très fragile et à beaucoup besoin que l on s occupe d elle. Votre site est super, il peut beaucoup aider les personnes ayant des difficultés ou ayant besoin de réponses. Moi ce que vous m avez dis me rassure un peu.Je vous remercie encore.

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  29. Ambre

    Bonsoir,
    Votre site est vraiment très intéressant.
    Vous indiquez la possibilité d un ralentissement de la croissance dû à la prise de Ritaline. Quel pourrait être l' impact sur la croissance d' une enfant de 9 ans prépubère? (1,46 cm-42 kg), je précise qu elle ne prend actuellement aucun traitement.
    Merci de votre retour.

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  30. birgun

    J'ai moi-même été diagnostiquée TDA avec impulsivité et non pas hyperactivité (il existe plusieurs types de TDAH cf le site http://www.tdah-adulte.org/ conçu par des québécois hautement plus qualifiés, précurseurs, et moins bornés que les français).
    Je m'explique, il a fallut attendre 32.5 ans pour obtenir enfin un diagnostique, je suis passée par "mais madame vous êtes déprimée, ou bipolaire, ou borderline" ce sont effectivement des conséquences de ce trouble et non pas les causes de mon mal être.
    Je suis donc sous concerta LP 18 depuis 10 jours, et je ne le conseille à AUCUN enfant car les effets secondaires sont d'une telle haute intensité, je n'ose même pas imaginer ce que cela peut faire sur un enfant qui ne pourrait en aucun cas décrire ce qu'il ressent dans son corps, dans son cerveau. Alors comme effectivement j'ai un déficit tellement important en neuromédiateur, qui s'est amplifié au fil des années ; je pense qu'il est nécessaire de faire cette "cure" pendant quelques mois mais j'ai 32 ans et non pas 7 !!!!!!!!!!!!!! et je peux supporter et gérer les effets 2r! En l’occurrence l'anxiété intense, puis la déprime, les insomnie qui angoissent encore plus, le cerveau en ébullition lors de la "montée" ou en veille lors de la "descente", la nervosité, l'irritabilité, la nervosité, la colère! Comment un enfant pourrait-il décrire tout cela? Alors oui par contre au lieu de fuir le réelle, j'analyse mieux les choses, je me reconnecte sur mes objectifs, mes priorités, sur qui je suis.
    En tout cas cher docteur Dupagne, il existe des traitements alternatifs (cf le lien) et au lieu d'abrutir les masses pour que la société tourne bien vous feriez mieux de le tester sur vous même ou l'un de vos enfant!!!!! Car quand le trouble est détecté précocement, on peut le gérer sans avoir recours à cette amphet! : cf le Tableau des pratiques de Bien-être et de Mal-être : Mieux Être pour Mieux Faire.
    Vous me répondrez surement que quand un enfant manifeste ce trouble, c'est l'unique solution pour le "soigner" car en France on aime bien les psychotropes et autres molécules de ce genre, en France on ne cherche pas, on va à la facilité, on a pas beaucoup de volonté d'ailleurs !
    Vous me répondrez aussi que je suis agressive, c'est sans doute un effet de notre cher concerta! ou bien le fait que depuis des dizaines d'années vos chers confrères n'ont pas été grandement efficace car chez une petite fille le TDA ne se manifeste pas en "tapant dans les murs" la petite fille est plus discrète, mais elle souffre car elle est en "décalage" permanent... elle ne sait pas l'exprimer...
    De mon temps les "neuropsy , pédopsy et autres troubadours" ne voyaient rien et de nos jours tous les enfants sont devenus TDA..............Je rappelle que seule l'irm peut être la garantie d'un vrai diagnostique donc le fameux test que j'ai jadis fait passer à mes élèves est plutôt cocasse (toute ma classe-ZEP- avait le trouble)...
    L'industrie pharmaceutique (jansen pour le concerta) par l’intermédiaire de ces "attachés à la promotion du médicament" autrement dit ces vendeuses a bien fait son job au vu du nombre considérable de prescription en 2013.
    Autre anecdote, ce produit qui est classé stupéfiant m'a été distribué hier comme du pain d'épice, sans ordonnance (oubliée à 900km)...
    Ce qui se passe en ce moment est effarant, j'en suis complice mais je suis convaincue que si j'avais suivie les conseils décrits dans le site canadien je n'aurais pas crée des mécanismes d'action, des schémas de pensées destructrices que j'ai entretenus pendant 20 ans. Pour changer mes mauvais schéma de comportements (qui ont induits chez moi un manque de confiance) il faudra du temps...

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    1. Dr Dominique Dupagne

      Bonjour
      Les effets que vous ressentez sont loin d'être courants. Vous ne devriez pas généraliser à partir de votre propre cas. Sinon, la forte agressivité qui émane en effet de votre message semble brouiller vos idées qui sont assez confuses.

      Le site http://www.tdah-adulte.org est un excellent site que j'ai recommandé dans mon livre http://www.leretourdeszappeurs.com/liens/ page 77 Il est néanmoins très orienté vers la promotion du coaching, ce qui ne me gêne pas, mais qui est un conflit d'intérêt de son auteur.

      L'IRM n'a aucun intérêt dans le TDA/H

      La différence d'expression chez la fille m'a conduit à créer un test pour chaque sexe. En effet, l'hyperactivité est souvent absente.

      Dans son livre sur le Mediator, Irène Frachon signale que j'ai été le premier, en 2003, à alerter sur les dangers du Mediator. http://www.atoute.org/dcforum/DCForumID17/211.html
      J'ai signé la pétition de mise en garde contre la promotion du Gardasil. Bref, je ne suis pas précisément un nervi des labos.

      Le methylphénidate est parfois utile, parfois non, mais s'en passer quand il peut être salvateur est une énorme perte de chance pour certains enfants.

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  31. AlexCmoi

    Bonjour,
    Mon fils de 9 ans est sous quasym 20mg depuis 18 mois. L'effet a été spectaculaire: meilleure concentration, moins d'impulsivité ... Même si le quotidien reste très compliqué, le traitement de son TDA est diablement efficace.
    Je suis tombée sur les travaux d'un médecin-chercheur sur le danger du methylphenidate, qu'elle préconise d'arrêter et travaille plutôt sur un déficit métabolique en magnesium (magnesium erythrocitaire testé par une prise de sang chez mon enfant)
    Connaissez vous ces travaux?
    http://www.adelaide.edu.au/press/titles/magnesium/
    Il s'agit du chapitre 21.

    C'est une alternative extrêmement tentante même si pour le moment la prise de magnesium chez mon enfant est loin de l'efficacité du quasym.

    Un grand merci pour votre réponse!

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    1. Dominique Dupagne

      Bonjour
      L'intérêt du magnésium chez le TDAH ne repose sur aucune étude solide et il est très improbable pour ce produit connu de longue date et en vente libre.
      Le magnésium a néanmoins un effet thérapeutique très limité dans les manifestations du stress. Il s'agit bien d'un effet thérapeutique et non du comblement d'un manque de magnésium.

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  32. AlexCmoi

    Merci pour votre réponse. Le médecin auteur de l'article a cependant dirigé un service pédiatrique et a référencé un certain nombre de cas d'enfants TDAH / avec TSA qui ont vu leur situation clairement s'améliorer en supprimant le methylphenidate et en complémentant avec du magnesium.
    Mon fils a un taux de magnesium erythrocitaire inférieur à la normale après 40 jours de magnesium. Ce qui tendrait à prouver un problème métabolique.

    L'intérêt de prescrire du methylphenidate plutôt que du magnesium serait clairement économique.

    Merci.
    Merci!

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    1. Dr Dominique Dupagne

      Bonjour, il est quasiment impossible de se carencer en magnésium, sauf à suivre un régime très atypique privé d'aliments qui en contiennent. Les effets prouvés du magnésium repose sur son effet pharmacologique (comme c'est le cas pour le Lithium) et non sur la correction d'une carence. Les taux mesurés dans le sang ou dans les globules rouges ne sont pas fiables.

      L'amélioration du TDAH ne fait pas partie des effets positifs prouvés du magnésium. Pour autant n'y a pas de danger à l'essayer, mais cela risque d'être une perte de temps.

      Nous avons eu le même problème dans les années 60 avec la théorie de la "fixation du calcium" dans la spasmophilie, qui était très à la mode avant d'être abandonnée.

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  33. Camille

    Mon fils de 12 ans vient d'être diagnostiqué. Il sera sous Concerta. Naturellement, comme tous les parents et avec des témoignages comme ceux de Birgun, on culpabilise et on angoisse même si votre article se veut rassurant. Cela fait des années que je cherche de l'aide pour lui après avoir beaucoup consulté pour comprendre ce qui n'allait pas dans son fonctionnement.
    Cela va-t-il changer sa personnalité ? ( son hyper activité est modérée puisqu'il arrive à la contrôler , c'est surtout sa concentration qui est problématique)
    Cela aurait il une incidence sur son développement hormonal, sa fertilité?
    Pourra-t il être un adulte épanoui sans avoir à prendre un traitement à vie puisque je constate que certains adultes doivent aussi en prendre ?
    Est-ce que le traitement dans l'enfance peut l'aider à diminuer les symptômes à l'âge adulte?
    Est-ce qu'il y a des effets secondaires qui persistent alors même que le traitement a été arrêté?
    Si l'enfant ne supporte pas le traitement ou qu'il y a contre indication, existe-t il une alternative médicamenteuse au méthylphénidate ?
    Merci d'avance pour votre réponse.

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  34. Dominique Dupagne

    Bonjour
    Non, votre enfant n'aura pas de problème hormonal ou de stérilité. Il ne changera pas non plus sa personnalité. Il sera (ou non) plus concentré.

    Le fait de prendre du méthylphénidate enfant ne contraint pas à en prendre à l'âge adulte. Il en prendra s'il pense que ça lui fait du bien, mais ne "devra" pas en prendre adulte.

    Vous avez cet article détaillé sur les effets secondaires du méthylphénidate http://www.leretourdeszappeurs.com/ritaline/ritaline-interet-et-risques-chez-enfant/ritalinemethylphenidate-risques-effets-secondaires/ . Et s'il ne supporte pas le produit, vous l'arrêterez tout simplement, et au moins, vous aurez essayé. Il n'y a pas d'effets secondaires persistant après l'arrêt.

    Il n'y a pas non plus de bénéfice persistant à l'âge adulte, sauf dans la mesure ou le médicament permet à l'enfant de garder confiance en lui et de ne pas vivre de désastre scolaire, ce qui est plutôt mieux pour la vie adulte.

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  35. Valérie

    Bonjour,

    Ma fille de 10 ans est sous concerta, 27mg. J'ai l'impression que ce dosage ne lui convient plus car elle ne me semble plus très concentrée et est en opposition constante.

    Malgré ce constat, sa neurologue a préféré garder ce dosage car ma fille est un "petit format de 22kg" mais j'ai lu que le dosage n'était plus nécessairement à mettre en lien avec le poids. Existe-il un effet d'habituation qui rend le traitement moins efficace à la longue et est-il nécessaire dés lors d'augmenter les dosages ?

    merci d'avance pour votre réponse

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  36. Simon-Sicart

    Bonjour Docteur,
    J'ai un petit garçon, quatrième et dernier de la fratie, de 6 ans et actuellement au CP. Compte tenu des antécédents chez ses frères et soeurs et surtout compte tenu de son propre comportement nous soupçonnions un TDHA. La chose a été (hélas) confirmée par les tests (notamment WISC IV et bilan attentionnel) qu'il a passé dans le cadre du CMP ; les résultats sont sans appel. A la suite de cela, le pédopsychiatre a préconisé de le mettre sous Ritaline 5 mg pour commencer. Le traitement a débuté il y a une petite semaine. Pour l'heure, aucun impact visible sur son attitude. Mon petit bonhomme est toujours aussi excité ... Les vacances sont terminées et l'école reprend aujourd'hui .. nous allons voir ce que cela donne dans ce cadre car son TDHA est très handicapant dans le cadre des apprentissages. Ma question est la suivante : les effets de la Ritaline se font-ils sentir dès le début du traitement ou bien faut il un temps pour que l'organisme y réagisse et que l'on note un changement dans le comportement de l'enfant ? Ou bien est-ce un signe qu'il n'est pas réceptif au traitement.
    Merci beaucoup.
    Bien cordialement

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  37. De Fournas

    Bonjour,
    Maman d'un fils de 10 ans, avec un diagnostic de tdah à 4 ans et de haut potentiel à 7 ans, nous avons testé le concerta apres une année catastrophique de CP.
    D'élève difficile il est passé à enfant épanoui .
    Il a pû sauter le CE2 et reprendre du plaisir dans les apprentissages.
    Aujourd'hui en 6eme, sous Quasym, nous ne regrettons pas notre choix.
    Il y a un gros travail à faire à côté mais nous avons mis toutes les chances de notre côté .
    Et si c'était à refaire, on referait à l'identique.

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  38. Laure

    Bonjour, mon garçon d'actuellement 9 ans a été diagnostiqué TDA sans Hyperactivité à l'âge de 6 ans avec une prédominance pour le côté "inattention". Il est donc "dans les nuages", distrait par ce qui l'entoure et a de grosses difficulté à se concentrer. Après avoir "digéré" le diagnostic qui n'est jamais agréable à accepter, j'ai du convaincre mon entourage et même mon conjoint qu'il souffrait de ce trouble et qu'une alternative médicamenteuse existait. Une fois cette étape franchie, mon fils a commencé vers l'âge de 6 ans tout d'abord le Quasym LP 10, puis 20, puis 30 et à présent le Concerta 36 LP. Voici mon expérience qui pourra servir aux personnes qui sont dans un dilemme : médicament ou pas médicament. La scolarité lui était pénible car il était décalé, pas dans le moule donc mal adapté au système scolaire. Il lui aurait fallut un professeur particulier ou être dans un tout petit groupe. Dès le premier jour de la prise du médicament quasym 10 et ce dans la première heure de prise la "transformation" a été fulgurante dans le bon sens du terme. La maîtresse nous a dit qu'il était passé de "boulet" de la classe à "moteur". Il est plus apaisé, plus concentré, plus appliqué, moins réticent aux révisions laborieuses, plus coopératif et même plus bienveillant avec la petite soeur. Il participe en classe à meilleur escient et pas de façon intempestive. Enfin lorsque il oublie de prendre le médicament lors des jours de classe il redevient désordonné, désorganisé, éparpillé... comme perdu et évidemment se concentrer lui est très pénible (dixit la maîtresse qui se demandait ce qui se passait). On peut donc constater sans aucun doute que le médicament fonctionne bien même si ce n'est pas parfait. Il s'agit de L'amélioration évidente de ses facultés d'apprentissage et par ricochet de sa confiance en soi et de son bien être. Cette "transformation" est donc un peu perturbante pour moi sa mère car j'avoue le préférer avec son traitement : il est plus facile à gérer, moins opposant... C'est un petit peu comme si je trahissais l'autre garçon, celui qui ne prend pas le médicament. Je me dis avec philosophie qu'il faut voir en priorité son intérêt et que s'il va mieux (dans sa vie à l'école et aussi dans sa vie affective puisqu'il se comporte mieux et est donc mieux accepté) c'est le principal. Tant pis pour mes états d'âme. Je précise que le médicament a aussi été bénéfique dans les stages de tennis, voile, ski où il faut suivre des consignes et s'adapter à un groupe.

    Enfin, afin d'être absolument objective et complète dans la description de notre expérience de vie AVEC médicament, nous avons noté les effets secondaires suivants :
    - baisse de l'appétit les jours où il prend le médicament. L'appétit revient vers 18h et il se rattrape grandement les jours où il ne prend rien (Week-end, vacances)
    - difficulté d'endormissement : ce problème a été résolu avec la prise de mélatonine au moment du coucher. pas d'accoutumance non plus pour ce médicament qui n'est pas un somnifère .
    - Il est parfois un peu trop sage, comme éteint. C'est assez inégal et pas quotidien.

    En résumé et cela n'engage que le cas de mon fils, je trouve les bénéfices bien plus importants que les inconvénients. Je ne regrette absolument pas cette médication. Nous passons par des phases où il ne prend rien (grandes vacances) et il ne ressent aucun manque. Cela permet de se rendre compte des différences de comportement avec et sans. Sa vie en société s'est améliorée, notre vie familiale est plus agréable et c'est surtout sur sa vie scolaire que l'effet est le plus appréciable. Bref, si le diagnostic du TDA/H est avéré ne vous culpabilisez pas à essayer la médication par methylphénidate. Si la chimie ne marche pas vous n'aurez qu'à suspendre le traitement. Il n'y a pas d'accoutumance. Ne privez pas votre enfant de la chance de pouvoir améliorer significativement sa vie (et celle de son entourage) !!! En espérant que cela ait pu aider quelques parents dans le doute. Laure.

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  39. silvia

    Bonjour,

    Il fait presque 5 ans ma fille de 10 ans et demi prends de médicaments, avant le concerta et après sont le prescris la ritaline 10, ma fille elle a de très bon résulta à l'école mais pas contre beaucoup de problème avec les camarades que sont pas fois méchant avec et disent qu'elle est malade va te faire soigner, et elle arrive à la maison en pleurent et en plus elle nous répond très mal et est très difficile pour elle de nous obéir en plus on est suivi pas des assistantes sociales et elle aussi suivi par un pédopsychiatre, on a peu pour notre fille pour plus tard, le médicament vas-t-il provoquer quoi pour son âge adulte? pour combien de temps mon enfant doit prendre ce médicament?
    Merci de votre réponse.

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    1. Dr Dominique Dupagne

      Elle a débuté à 5 ans et demi ? C'est vrai que c'est précoce. Comment est-elle pendant les vacances scolaires si vous arrêtez la Ritaline ? La question est de savoir si son comportement est lié au médicament ou à son TDAH qui peut être à l'origine de difficultés relationnelles.

      Le médicament n'a pas d'effets résiduels après son arrêt et notamment à l'âge adulte. Il peut (et non "doit") être pris tant que ses bénéfices l'emportent nettement sur ses effets secondaires.

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  40. silvia

    Bonjour Laure,

    Oui c'est vrai, je suis d'accord avec vous nous aussi on a oublier quelques fois la médication et à l'école la maîtresse à toute suite demander si elle avais oublier de prendre le médicament on voir toute suite la différence, elle est agité en classe et à la maison elle est beaucoup plus difficile .

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  41. Evelyne

    Bonjour
    Que pensez vous du changement du paradigme de l'éducation comme remède au TDA ou TDAH ? (à visionner sur you tube le paradigme de l'éducation de Ken Robinson)
    et d'autre part, du médecin Dr Marianne Mousain-Bosc, qui a traité l'hyperactivité avec du magnésium?
    Merci d'avance pour vos réflexions sur le sujet.
    Cldt

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    1. Dominique Dupagne

      Bonjour
      Je ne pense que du bien des théories de Ken Robinson qui est cité dans le livre et dans la médiathèque sur le site.

      Pour le magnésium, cela me semble une fausse piste.

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  42. Geneviève

    Bonjour,
    Mon fils de 7 ans a été diagnostiqué avec TDAH. Il prend du méthylphénidate depuis 2 mois environ. Les effets positifs sur sa concentration sont très visibles : il a moins de problèmes à l'école et nous arrivons à faire des choses sans se fâcher constamment. Par contre, j'ai l'impression que pendant les moments où il n'est plus sous couvert du médicament (soit à la fin des 4 heures s'il prend sous forme LI, soit à la fin des 12 heures s'il prend sous forme LP), son comportement s'est aggravé, c'est-à-dire, il a l'air d'être encore plus insupportable et ingérable que quand il ne le prenait pas. Le psy qui le suit ne croit pas que cela puisse être possible, il pense que nous avons oublié comment c'était sans médicament (!), mais pourtant je vois une nette différence : avant, il y avait des moments où il se comportait normalement, maintenant, quand le médicament est à sa fin, il est toujours excité et n'écoute rien, il n'y a plus de répit. Ce qui veut dire que les matinées (pas de médicament encore) et les soirées (le médicament est en fin d'action) sont un cauchemar. Pensez-vous que des aggravations temporaires pareilles sont possibles ou c'est vraiment le fruit de notre imagination et comment pourrait-on essayer d'y remédier ?

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  43. Dr Dominique Dupagne

    Bonjour
    Oui, tout est possible. Pour le savoir, il suffit de redonner une forme d'action rapide au moment ou l'effet de la précédente prise s'estompe. C'est une réponse générale, chaque cas est unique.

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  44. liloull

    Bonsoir;
    J'ai une petite de 7ans sous Micropakine depuis 1 an pour des convulsions sévères, la Neuro vient de lui prescrire du Ritaline 10mg après un bilan spy.......Je me suis inquiété quand j'ai lu tous les effets indésirables sur la notice mais surtout que c'est des Amphétamines......je ne suis pas prête à lui donner pour le moment car c'est bientôt les vacances scolaires.......Je viens de lire pas mal de commentaire positifs pour la plus part ainsi que vos réponses.......Pouvez-vous juste me répondre car j'aimerai un autre avis avant d'en parler à la Neuro......
    merci d'avance.......

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    1. mamande3bouchons

      bonjour M. Dupagne,

      Pour quoi n'y a t il aucune réponse suite au commentaire de Liloull ?
      Chez nous, Notre ainé, avec suivi CHU++++ diagnostiqué entre autre TDA, épileptique + hémiparésie séquellaire du coté droit ingurgite au quotidien KEPPRA + Micropakine + Quasym LP20 ( environ 33kg) et Mélatonine…
      Il y a les médicaments avec perte d'appétit, ceux avec fringale..bref il compense dans l'assiette le WE, il se porte bien par léger manque d'activité physique entendue….
      Mon souci, la somnolence de journée, le rythme du sommeil perturbé ( horloge du sommeil décalée premier pic profond après "h du mat) et l'ajout du petit dernier la mélatonine….
      bref, un médoc ( ou le fait qui déclenche sa prescription) en pousse un autre, etc….

      Dans deux ans, trois ans, combien de molécules en plus mon enfant sera-t-il obliger d'ingurgiter ? quels effets au long court sur le système digestif ??
      N'y a -t-il pas une mauvaise interaction anti-épileptiques / Quasym ?

      Dans l'attente de vous lire, bien à vous,….

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      1. Dr Dominique Dupagne

        Bonjour
        Il n'y a pas de commentaire, tout simplement parce qu'il est impossible de donner un avis personnalisé sur un forum, surtout dans des cas difficiles comme ceux-ci. C'est aux médecins qui suivent votre enfant et à votre médecin traitant de répondre à ces questions.

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  45. Amandine

    Bonjour

    Mon fils de 8 ans vient de faire des test qui ont révélé qu'il avait des troubles déficitaires de l'attention mais sans hyperactivité. Il a du mal à se concentrer et ne sait pas faire plusieurs tâches en même temps. Pour l'école, on me conseille de le mettre sous ritaline., car il a du mal à suivre. Est ce une bonne idée?

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    1. Dr Dominique Dupagne

      Bonjour
      Personne ne pourra répondre ici à cette question. C'est à vous de voir si vous faites confiance à votre médecin. Le TDA (sans hyperactivité) est aussi une indication de la Ritaline qui donne souvent d'excellents résultats.

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      1. Martine

        Bonjour,
        Ma fille a 14 ans et a un problème d incontinence au rire, des qu elle rigole avec ses copines, elle se lâche completement, une neurologue veut prescrie de la ritaline a 10mg et montée jusqu a 30. Sur votre forum, je n'ai jamais vu ce problème évoque pour ce genre de trouble pouvez vous me dire si sur ce problème la ritaline peux aider alors que ma fille n a aucun trouble de l attention ou autres
        Merci cordialement

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  46. alix

    Bonjour docteur,
    Voici une question a laquelle je ne trouve pas de réponse sur le net. Ma question sera double. Premièrement la ritaline peut-elle agir sur les troubles bi-polaire? secondement, il est admis en général, que les psychotropes atypique prescrit pour les troubles bipolaire, délires, etc.. (zyprexa, abilify, etc.) ne soigne pas la maladie, alors quelle sont les bénéfices a long terme de la ritaline, La ritaline soigne t'elle la (TDAH) une fois le traitement terminé? cordialement

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    1. Dr Dominique Dupagne

      Bonjour
      La Ritaline ne soigne pas les troubles bipolaires, mais peut améliorer un TDAH associé à un trouble bipolaire, ce qui est assez fréquent. Malheureusement, elle peut déclencher un accès hypomaniaque et doit donc être utilisée avec de très grandes précautions chez les bipolaires.

      Et je vous confirme que la Ritaline n'a aucun effet à long terme sur le TDAH : l'effet disparaît dès le lendemain de la dernière prise.

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  47. BISSON

    bonjour, nous venons d'arriver au gabon notre fils de 7 ans est sous ritaline depuis décembre 2014 et au gabon il ne délivre pas ce médicament comment peux t-on faire pour en avoir? merci de votre réponse

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  48. Bonjour,
    Mon fils de 8 ans a été diagnostiqué dyslexique dysorthographique avec trouble de l'attention. Le neurologue propose de le mettre sous ritaline pour l'aider au niveau scolaire (maintien en CE2 mais niveau fin de cp). Je me pose beaucoup de questions car à la maison nous avons un enfant actif mais qui sais se concentrer, se poser, il est inscrit dans un club d'échec et fait des parties de 1h au moins. Est ce que la ritaline est souvent prescrite dans les cas de dyslexie ?

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  49. beut

    Bonsoir,
    je suis papa d'un garçon de 11 à très haut potentiel et TDAH diagnostiqué à 7 ans. Il a parité entre des troubles attentionnels sévères et une sur-activité émotionnelle, intellectuelle et physique.
    Bien que sous Quasym depuis 2012, notre vie n'a changée que lorsqu'il a enfin pu être pris en scolarité adaptée, avec d'autres EIP et des adultes tolérants et compréhensifs.
    Et nous étions (ses parents) clairement opposés à ce traitement.
    Les suivis psychiatriques ont été catastrophiques: méconnaissance puis déni de la précocité et du TDAH.
    Aujourd'hui, les 20 mg quotidiens ne suffisent plus avec sa prise de poids récente (il pèse 30 kg): son comportement est identique à l'avant traitement.
    Il est épuisé par sa sur-activité intellectuelle et physique et les cadres si tolérants ne savent plus quoi faire.
    L'enfant s'en rend compte et en souffre énormément.
    Bref, nous espérons un nouveau dosage mais l'hôpital hésite, préférant repartir sur la pédopsychiatrie, comme si un rendez-vous mensuel pouvait empêcher sa sur-activité quotidienne.
    Bref, adapter l'éducation, c'est bien, la psychothérapie aussi mais cela s'ajoute mais ne remplace pas une molécule adaptée dans des cas extrêmes.

    Un grand merci pour votre site et votre ouvrage qui rendent accessibles à tous des infomrations intéressantes et utiles sur cette maladie, car s'en est bien une dans le cas de mon fils.

    Cordialement.

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  50. Nancy

    Pourquoi donner ce médicament, en sachant qu'il existe en France des organismes spécialisés comme l'I.T.E.P tout en sachant que l'organisme regroupe toutes les différentes formes de pathologie et des différents symptômes des enfants et qu'ils n'ont pas forcément les moyens financiers pour traiter toutes les demandes et le personnel pour environ les 55 enfants.

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  51. Audrey

    Bonjour,

    A la lecture de tous les commentaires je constate un grand nombre de familles dans le désarroi avec un système scolaire français qui malheureusement ne les aide pas...
    Notre fils de 8 ans est suivi depuis l'âge de 4 ans. Camps, cmp psychologue privée, neuropsy.... Il souffrirait d'un manque de concentration, une hypersensibilité, un manque de confiance en lui et des autres.... Il refuse de sortir, de faire du sport la peur de devoir s'exposer ou se tromper l'empêche et le prive d'une vie sociale épanouie. Il refuse l'autorité, s'oppose a tout et la moindre chose du quotidien est source de conflit, d.opposition, de cris et de larmes. Il est actuellement suivi au cmp et sa vie scolaire s'est dégradée cette année avec une baisse des notes alors qu'il a tjrs était très bon. Son instituteur et directeur ne fait pas preuve de bcp de patience et de compréhension. Un PAI sous atarax 0,25 7ml et 5ml a été mis en place depuis 3 semaines mais au lieu d'améliorer la vie scolaire de notre fils, son quotidien se dégrade.
    Le directeur a décrété que la meilleure solution pour que mon fils ne gêné plus les autres enfants dans la cours était de le laisser assis sur une chaise seul. lorsque j'ai manifesté mon opposition à cette stigmatisation et au message d'exclusion légitime que renvoyée une telle attitude aux autres enfants, il s'est braqué et m'a menacé d'exclure mon fils avec attestations des autres professeurs et de certains parents. Le postula de l'école est un problème d'éducation, nous sommes jugés. Passons régulièrement à l'échafaud et n'en pouvons plus de tout ceci. Je peux admettre que nous ne sommes pas des parents parfaits, ma position à toujours était claire à ce sujet: si je dois faire quelque chose que je ne fais pas ou que je ne fais quelque chose que je devrais, j'accepte qu'on me le dise! Au lieu de ça nous sommes jugéś, discriminés et notre fils malheureux, j'essaie de garder la foi car j'ai un 2me fils qui est "normal" ce qui me rassure légèrement sur notre supposée mauvaise éducation.
    Le point de dialogue avec l'école est rompu et je crains pour mon fils. Les adultes l'ont pris en grippe, il n'a plus personne sur qui compter et je suis désespérée. Je me pose la question de la rétaline, qu'on a voulu jusqu'à présent éviter. Mon mari et moi-même avions déjà eu du mal à accepter l'atarax, le regard de son directeur/enseignant face à cela....
    Aujourd'hui mon fils à encore était "odieux" et nous sommes à bout de nerfs. Nous le récupérons à l'école la peur au ventre, l'angoisse continue d'un nouvel incident et d'un enfant en souffrance ne trouvant plus sa place. Il est convaincu d'être nul, détesté et depuis peu angoisse le matin avec grosses crises de ventre pour partir à l'école.
    Je veux faire une demande d'avs mais la procédure et juste trop longue sans aucune garantie que cela aboutisse.
    Je suis terrorisée par la rétaline, en lisant la notice j'en ai tourné de l'œil. Je sais que le labo y met une quantité d'effets indésirables pour se protéger de poursuite mais quand mémé si mon fils faisait partie de l'infime pourcentage de mort subite? Comment pourrais-je assumer cette prise de risque uniquement pour le confort d'un corps professoral démissionnaire et peu impliqué??? Pensez vous que mes craintes soient fondées? Que le bénéfice est plus important que le risque? Certes, je ne vous demande pas votre prise de responsabilité mais juste un avis pour des parents désespérés.
    Je cherche des solutions, j'ai pris rdv pour un bilan du sommeil, aussi avec une hypnotherapeute qui serait spécialisée et qui est à plus de 80km de chez nous. Je suis dans un tel désespoir que je pourrais croire le premier charlatans...
    Pourquoi tant d'enfants souffrent de ces troubles? Qu'est ce qui dans nos sociétés modernes provoque ceci? Pourquoi la proportion de garçons et plus élevée? Quid?
    Merci de votre aide....

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    1. sonia

      Bonjour Audrey,
      Votre témoignage m'a énormément touché et pour cause! C'est un "copié/collé" de ma propre expérience. Mon fils aujourd'hui âgé de 11 ans à subit les mêmes humiliations et réprimandes et nous, ses parents, catalogués de "mauvais parents". Je suis passée par des moments de grande détresse et de souffrance car je voyais mon enfant souffrir et ne savais comment l'aider sans lui donner de médicaments qui me terrorisaient aussi. Nous sommes aussi passés par la case cmp/psychologue/neurologue/psychomotricité/psychiatre/ostéopathe/homéopathie......tout! tout nous avons tout essayé! Aujourd'hui il est en 6ème et ses résultats sont catastrophiques son estime de soi aussi. J'envisage, le cœur serré, la médication. Je précise que nous avons un deuxième garçon, tout à fait "normal" .
      J'aimerais pouvoir converser avec vous et savoir si, depuis il y a eu des améliorations pour votre fils.

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  52. lux

    Bonjour,
    je vous poserai une questions simple. Notre fils de 10 ans, diagnistiqué TDA est en passe de démarrer un traitement sous ritaline. Aujourd'hui nous avons beaucoup de doutes. Sur les différents forums et votre site je trouve surtout des choses concernant les enfants TDA H, avec donc, hyperactivité, ce qui n'est pas du tout son cas. J'ai donc peur des effets. Bref ces traitements sont ils vraiment indiqués lorsqu'il n y a aucune hyperactivité?
    Merci beaucoup pour vos réponses.

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  53. Flo

    Bonjour, tout d'abord félicitation pour votre site et vos réponses si rapide.
    Mon fils de 6 ans vient d'être diagnostiqué TDAH et va commencer la ritaline dès demain à cause de grosses difficultés scolaire. J'ai 2 questions :
    - J'ai vu précédemment que le TDAH était souvent associé a des trouble bipolaire, comment déceler cela, quels sont les symptômes ?
    - J'ai également lu sur d'autre sites que les personnes atteintes de TDAH avaient plus de risque d'être addictent aux drogues ou alcool, est-ce aussi vrai pour les enfants qui suivent une médicalisation durant leur enfance ou ce n'est relatif qu'aux personnes non médicalisées qui auraient perdues toute confiance et estime d'elles même ?
    Merci par avance pour votre réponse

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  54. Dr Dominique Dupagne

    Bonjour
    Le trouble bipolaire se manifeste rarement chez l'enfant. Vous verrez bien, gérez déjà le TDAH...

    Le risque d'addiction est réel chez le TDAH et ne semble pas atténué par la prise de méthylphénidate (ni aggravé). Ce n'est même pas à mon avis un conséquence sociale du rejet des TDAH, mais un appétit structurel et génétique, pour les excitants (c'est vrai aussi pour les jeux d'argent ou les prises de risques).

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  55. Flo

    Bonjour,

    Merci pour votre réponse, je me posais aussi une autre question : mon fils est maintenant sous ritaline 10 mg depuis 3 semaines, nous ne lui donnons qu'un comprimé le matin, et l'effet a été spectaculairement positif ! la maitresse nous fais des petits compte rendu sur l'agenda de notre enfant pour nous informer du traitement et il agit généralement de 9 h du matin (nous lui donnons le cachet à 8h15) jusqu'à environ 15h (ce que je trouve énorme car j'ai lu que l'effet ne durait en général que 4 à 5 heures) mais depuis 3 jours l'effet n'est plus aussi long : de 10h du matin à environ 13h ! Cela m'angoisse car si la ritaline n'agit plus sur mon enfant il va aller droit dans le mur au niveau scolaire. Est ce que cela est normal que le médicament est une variation d'efficacité ? A quoi cela peut-il être dû ? Est ce que le fait de mettre du temps à avaler le comprimé peut avoir un impact (dissolution dans la bouche) ? Ou si mon enfant est plus particulièrement fatigué ce jour là cela peut aussi créer une variation d'efficacité ?
    En ce qui concerne le trouble bipolaire est ce que le fait d'être TDAH augmente t-il le risque de développer un trouble bipolaire à l'adolescence ou à l'âge adulte ?
    Encore merci pour votre disponiblilté !

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  56. Martine

    Bonjour
    Ma fille de 11 ans 1/2 est TDAH est sous Quasym depuis 2 ans. Elle le tolère bien et cela améliore beaucoup sa concentration.
    Elle est très anxieuse et stressée pour la moindre contrariété et en ce moment particulièrement, elle se réveille souvent la nuit et n'a pas un sommeil réparateur. Je sais que le Quasym a des effets sur le sommeil mais je voulais savoir si je peux lui donner de la Rhodolia, plante qui agit sur le stress et l'anxiété pour qu'elle puisse mieux dormir. J'en prends moi même de temps en temps et ça me détend vraiment.
    Ma question est : n'y a t'il pas incompatibilité entre les deux : quasym et rhodiola?
    Merci pour votre réponse.

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  57. cognard

    Bonjour, notre fils de 7 ans est sous ritaline 10mg (22kg) depuis 1 mois, les effets sont très peu perceptibles (je me demande même si on ne se force pas à les voir...). Nous notons seulement une perte d'appétit.
    En revanche il semble de plus en plus agressif avec ses camarades. 3 agressions physiques dans la semaine.
    Nous ferons le point la semaine prochaine avec le pédopsy. Mais je suis inquiète car si le médicament ne fonctionne pas sur notre enfant, que nous reste-t-il pour l'aider dans sa scolarité et son quotidien ??
    Il voit en parallèle une psychomotricienne, je doute que cela soit suffisant pour l'aider à moyen terme...

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    1. Dominique Dupagne

      Bonjour
      Le méthylphénidate ne fonctionne pas chez tous les TDA/H. Il peut provoquer de l'agressivité, y compris à faible dose, ce qui correspond à l'inverse du résultat recherché (cette agressivité peut aussi apparaître en cas de surdosage).

      Le méthylphénidate n'est qu'un des éléments de la prise en charge du TDA/H. Malheureusement, les psychothérapeutes spécialisés sont très rares, toujours du fait du retard français dans la reconnaissance de cette problématique. Je vous suggère de parcourir les messages du forum TDAH et éventuellement de participer aux débats.

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  58. Cathy

    Bonjour, je vous expose le cas de mon fils qui est haut potential confirmé et qui a de gros soucis de concentration..... résultats catastrophiques à l'école. Il connait sa matière sur le bout des doigts, mais déconnecte en classe...d'où échec.
    Comment l'aider? La Rilatine est elle la solution? J'ai lus les commentaires précédent dont certains me font peur et d'autres me rassurent. OUI bien sur... comme on dit: pourquoi pas essayer? mais ici on parle d'un médoc et non d'un choix de bonbon. Je reste hésitante, mais je crois que je vais devoir passer par là si je veux aider mon fils a aussi repprendre confiance en lui. Je vais prendre contact avec mon médecin et on verra. A suivre....

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  59. cleco

    Bonjour,
    Déjà, bien que l'article date, je tiens à dire que l'OMS a officiellement reconnu le TDAH comme une maladie.
    Ensuite, en tant qu'adulte diagnostiqué comme ayant le TDAH, je vous apporte ma vision qui ne correspond certainement pas à tous : Le TDAH, maladie ou pas, fait partie de ce que nous sommes, source de nos défauts mais aussi surtout de nos qualités. Ces qualités font ce qui nous "distingue" des autres, et je ne veux laisser ca pour rien au monde. Même pas pour de la Ritaline ...

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    1. LE QUELLEC

      so

      merci cleco je suis entièrement d'accord avec vous. Nous devons être acceptés tels que nous sommes mais la société dans laquelle nous vivons veut que nous soyons parfaits, malheureusement. En petite section, dans quelque temps nos enfants sauront lire et écrire .......... triste constat !
      mon enfant a 7 ans et souffre de TDA sans hyperativité et on veut lui donner de la Ritaline, cela fait peur....... mon mari refuse catégoriquement ce traitement....

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    2. oui bonsoir j ai deux enfants j ai l ainee va avoir 7 ans et j ai le deuxieme il va avoir 6 et le tout petit va avoir 4 ans jusqua aujourd hui je ne savais pas que le tdah etait heriditair come la dysphasie j ai tres dur car je suis atteinte aussi et c est tres frustrant j accepterais toujour les problemes de mes enfants mais c est tres dure ma fille de 7 ans a le tdah et le troisieme a la dysphasie j ai besoin d etre rassure car pour le moment j oublie beaucoupde choses quand j etais petite j etais parresseuse je jigotais dans tous les sens mes jambes toujour balance je changeais de page des livres et durant ma vie d adulte rien ne change je suis toujour bordelique e plane souvent dans les nuages je comence une tache je ne la fini pas est ce quec est cela le tdah aujourd hui je me pose des questions je recherche des reponses j ai tres dur aidez moi acomprendre svp

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  60. Fab

    Bonjour,
    J'ai 14 ans et je suis un adolescent qu'on peu appeler "TDA" et je prend tous les jours de la ritaline (le matin) de 30 mili gramme... Je trouve que l'effet en fin de journée ce dissipe et que mon entourage me le fait comprendre en me disant: "que je suis un pet couille"... BREF, je voulait vous demander Mr Dominique Dupagne si je pouvait prendre deux ritaline le matin pour pouvoir disposer des effets plus longtemps ...Ya t'il un danger ? Ya t-il aucun problème ? J'attend très rapidement votre réponse .
    CORDIALEMENT,
    Ps: Excusez moi pour les fautes d’orthographes.

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  61. Dominique Dupagne

    Bonjour
    Ce forum n'est pas un lieu d'avis personnalisés. Je peux juste répondre de façon générale.

    La Ritaline LP peut en effet peiner à couvrir la journée. Dans ce cas, on ajoute souvent de la Ritaline 10 (rapide et brève) dans la journée. C'est à discuter avec votre médecin.

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  62. Alessio bosquet

    Je suis en train de lire ses commentaires car je n'arrive pas à dormir à cause de la rilatine je suis nerveux je m'en veux à moi même sans cesse dans ma tête je me dis que je ne suis qu'une merde je prenais de la rilatine avant suite à des problèmes de comportement et difficultés scolaire mais j'avais arrêté pendant plus d'un an et ici j'ai de nouveau des problèmes à l'école et j'ai retrouvé une boite et j'ai décidé d'en prendre je suis concentré à l'école (j'ai un tdah j'ai été suivie ) mais par contre je n'arrive pas à dormir et je suis nerveux surtout au soir j'avais envie de tout casser

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  63. ILHAM

    C'est avec beaucoup d'attention que je viens de lire votre article concernant le médicament RITALINE. Je suis maman d’un garçon de 8 ans, actuellement suivi par une pédopsychiatre Marocaine, qui a diagnostiqué une TDHA, ce médicament n’existe pas au Maroc, dernièrement on était en France et on voulait en acheter, toutes les pharmacies consultées nous ont confirmés que ce médicament ne peut être acheté que sur ordonnance française, nous avons consulté un pedopsy privé en France qui nous a confirmé le diogonistic, mais il nous a dit qu’il ne peut prescrire ce médicament que si le traitement était initié par un hôpital CHU, pourriez-vous svp nous renseigner comment en acheter,
    Dans l’attente de lire vos suggestions,

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  64. Babs

    Bonjour,
    Je me suis dirigée pour mon fils de 7 ans, diagnostiqué TDAH, vers une personne qui fait de l'intégration neuro-sensorielle, en lien avec les reflexes primaires restés "actifs"... Il n'a fait que deux séances, c'est donc un peu tôt pour donner une opinion mais je suis surprise d'en entendre si peu parler, je lis pourtant énormément de choses...De votre côté, avez-vous des retours de parents, connaissez-vous cette "discipline" ? En vous remerciant par avance...

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    1. Dr Dominique Dupagne

      Bonjour, désolé pour cette réponse tardive. Les approches comportementales donnent des résultats variables chez l'enfant TDAH, souvent peu durables. Elles peuvent être essayées si elle ne grève pas trop votre budget.

      Chez le "vieil adolescent" étudiant, le choix d'un mode de vie adapté à son caractère et plus tard d'un métier sans hiérarchie et sans routine et la meilleure approche comportementale pour vivre heureux. C'est le cas de nombreux artistes TDAH, d'avocats, mais aussi de voituriers, d'artisans, de taxis, de coiffeurs...

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  65. Karine

    Bonjour,
    je suis étonnée qu'en 4 ans et demi de vos messages sur le sujet, le problème de l'alimentation moderne n'ai jamais été évoqué en ce qui concerne la cause des TDAH. En effet, comme toujours, la médecine moderne traite les symptômes par la chimie médicamenteuse mais ne recherche aucunement les causes du trouble. Je vous conseille de consulter cet article sur les dommages du gluten et de la caséine, et des additifs alimentaires sur l'organisme humain, qui se comportent comme de véritables drogues sur notre cerveau. Je cite :
    "Chez les sujets sensibles, les protéines du blé et la caséine sont mal dégradés et passent la barrière intestinale fragilisée. Ils se transforment alors en peptides opioïdes et deviennent de véritables agents toxiques pour le système nerveux central. On les retrouve ainsi dans le liquide cephalo rachidien, ce qui provoque des dérèglements du comportement, troubles de l’apprentissage, de l’affectivité, de la socialisation, ainsi que des maladies dégénératives. Pour certains scientifiques, ces peptides opioïdes ont un rôle dans la schizophrénie (travaux de Dohan) et dans l’autisme (Pr Reichelt). Ainsi nombreux dérèglements peuvent avoir pour cause une intolérance au gluten et à la caséïne : dyspraxie, dyslexie, hyperactivité, troubles du langage, violences, TOC, épilepsie, automutilations..."
    Ces opinions sont aujourd'hui partagées par un nombre croissant de médecins et de scientifiques (Dr Seignalet, Professeur Joyeux, etc...).

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    1. Dr Dominique Dupagne

      Bonjour,
      Le problème de l'alimentation moderne n'a pas été évoqué car il est inexistant. Le TDAH existait avant l'alimentation moderne. Les "peptides opioïdes" issus du gluten et de la caséine sont apaisants et ne peuvent expliquer le TDAH. Pour ceux issus de la caséine du lait, ils sont aussi vieux que l'humanité et sont sans doute destiné à apaiser le nourrisson.

      Le lien entre ces produits et les troubles psychiques que vous décrivez est issus d'hypothèses sans fondement.

      Pour ce qui est des "scientifiques" qui appuieraient ces théories, Seignalet et mort depuis longtemps et ne co et Joyeux est un guignol reconnu comme tel par tous les médecins sérieux, y compris par ceux qui ne sont pas à la solde des laboratoires.

      Il existe en revanche des produits naturels qui ont un effet plus ou moins net sur le TDAH en tant qu'excitant naturel, comme le café ou l'alcool. Personnellement, je me "soignais" en fumant deux paquets de cigarettes par jour. Quand j'ai arrêté, j'ai décompensé mon TDAH (que j'ignorais) et j'ai été très heureux de pouvoir prendre de la Ritaline pour continuer à vivre normalement sans absorber de produits "naturels" mais beaucoup plus toxiques.

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      1. STEENKISTE Catherine

        Bonjour

        J'aurais moi aussi été heureuse de vérifier le petit "miracle" de la ritaline mais voilà, hier après 7 mois d'attente pour mon RDV avec une neurologue et des tests de mémoire, je ne présente pas d'arguments en faveur d'une prescription.. Aucune question sur la vie quotidienne... La neurologue apparente la ritaline à de la cocaïne. Prochain RDV après IRM dans encore 5 mois sans autre proposition. Si ce n'est pas un test de patience ça !
        Le test de ce site indique pourtant des troubles. Je vais donc continuer, comme vous auparavant, mes dosages quotidiens de guronzan, taurine, tramadol, guarana car je n'ai pas su m'orienter dans une profession adaptée.
        Il ne semble pas y avoir de psychiatres sensibles à ces troubles dans la Somme. J'irai donc sur Paris
        Merci pour votre site même si je n'appartiens pas à votre communauté d'élus qui va révolutionner le monde moderne 😉

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